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 L'amour du phénix [Parite 1]

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PureAngel
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MessageSujet: L'amour du phénix [Parite 1]   Lun 11 Fév - 0:37

Chapitre 1



La créatrice de l’univers créa un monde terrestre qui était peuplé d’être mortels faisant parti de deux clans totalement différent. L’un était pur et l’autre était ténébreux. Ces deux clans existaient pour qu’il y ait un équilibre entre le bien et le mal. Deux dirigeants avaient été crées dans le but que tous soit bien structurés. Le gouverneur du territoire de l’ombre, qu’on appelait «Enfer», fût un homme qui était dénommé Satan et, pour ces proches, il l’appelait tout simplement Shan. Celui-ci avait mis enceinte une femme quelconque pour qu’elle donne naissance à des héritiers. Le premier hérita de la chevelure blonde de sa mère et des yeux bleus tout de même foncé de son père. Shan l’avait prénommé Rugnan. Le second qui était la fierté masculine de royaume possédait une chevelure moyennement longue lui arrivant au cou. Des mèches blondes embellissaient sa crinière foncée. Quant à ces yeux, son iris était aussi noir que le charbon et ses yeux étaient d’un rouge acajou. Son deuxième fils, le plus désiré des princes de la part de la population féminine et de quelques hommes se montrant discret sur leur orientation sexuel. Le joyau de la couronne fût nommé Eosan. Quant au dernier enfant à Shan, ce fût une ravissante fille à la chevelure noir muni d’une vague de rouge comme son père avait les pupilles aromatisés de bleues. C’est à ce troisième enfant que Shan tua sa femme, car il avait perdu tout intérêt en elle. Saérah, une fille qui rendait fier son père avec son caractère non compatissant. Elle était peut-être le plus jeune, mais cette jeune fille qui avait le plus d’autorité. Pour ce qui est du souverain de royaume de lumière, il s’appelait Kerdeniel. Ce dernier portait une longue chevelure blanche dont quelques mèches qu’on pouvait compter sur les doigts de la main étaient de couleur blonde. Le roi s’était marié avec une magnifique jeune femme rousse aux yeux rouge. La reine se faisait appelée Signail. Cette dernière avait accouché de trois magnifiques enfants. La première portait la chevelure de sa mère. Seuls ses yeux étaient uniques dans la famille. Son regard était d’un turquoise. Jorine était une princesse élégante, mais d’une nature extrêmement jalouse. Le second enfant, le seul mâle du trio, ressemblait comme deux gouttes d’eau à sa sœur cadette, Le prince Théo était d’une nature juste et généreuse. La princesse cadette était le joyau de la famille. Solann était magnifique; elle attirait beaucoup les regards. Ayant une flamboyante chevelure blonde lui atteignant la taille, Solann était d’une timidité séduisante. Elle avait aussi de beaux grands yeux bleus aux longs cils. L’adolescente, âgée de seize ans, attirait la jalousie de sa sœur ainée par sa beauté et par son titre de future reine.
Une fois tous les cents ans, les souverains des deux royaumes se réunissaient dans le but de négocier des territoires neutres. Cette journée eut lieu durant une journée ensoleillée d’un début de printemps. Contrairement à la dernière fois, se fût Kerdeniel qui reçut le roi des ténèbres accompagnés pour la première fois de ses enfants. Les deux familles royales s’étaient attablées à une grande table de forme ovale d’un blanc immaculé qui dégoûtait la famille royale des ténèbres, surtout au roi. Appart les familles royales, seuls quelques servantes personnels et gardes royaux était admis. Les deux souverains négociaient avec froideur. Seul Kerdeniel gardait une certaine contenance à l’instar de Shan qui ne cessait pas de blasphémer exprimant ainsi son mécontentement. Il dit d’un ton où pointait son impatience :
-Pouvons-nous passer aux choses sérieuses et négocier ces foutus de territoires!
Shan s’était exprimé en cognant son poing sur la table faisant trembler l’ensemble de la vaisselle trônant sur la table.
-Enfin, calmez-vous, mon cher Shan. Ne devrons-nous pas commencer par les usages de la cour avant les négociations? fit Kerdeniel d’un ton posé et très calme.
Shan fronça les sourcils et passa vivement sa main dans sa longue crinière noir orné de rouge à ses pointes.
-Tes foutus usages à la con, sais-tu où les mettre? Sais-tu quoi? Tu vas fermer ton espèce de grande gueule er tu vas négocier! Remorqua Shan vraiment énerver
-Très bien comme vous voulez. Céda Kerdeniel sous le même ton de tout à l’heure.
Voyant que sa jeune sœur dormait, Rugnan la réveilla avec rudesse ce qui attira la fureur de Saérah. Celle-ci lui asséna un coup de poing sur l’épaule qui le fit grimacer de douleur.
-C’est quoi ton problème de me réveiller? lui cria-t-elle.
- Vu qu’Eosan et moi assistons à cette ennuyante réunion, je ne vois pas pourquoi tu ferais exception, ma chère sœur! lui dit Rugnan.
Saérah le regarda d’un regard noir qui en exprimait long sur ses sentiments.
-Hé! Ça suffit, taisez-vous! fit Eosan qui se fit frapper pas sa sœur.
-Je t’ai rien demandé Eosan! Alors tais-toi! Grogna la jeune fille.
Elle le frappa à nouveau, cette fois-ci sur le visage laissant une belle marque rouge sur sa peau. Cela fit rire l’ainé qui se fait assommé pas Eosan dont la fureur avait accru sa force. Shan se lave de table brusquement pour aller réprimandé ses enfant sans douceur. Les deux seuls encore conscient se tassèrent sachant ce que pouvait faire leur père lorsqu’on le pousse à bout. Il se rassit à la table et mis l’une de ses mains virile contre son front en soupirant «Ces enfant sont exaspérants».
-Serviteurs, emmenez le prince Rugnan dans une chambre er épongez-lui le front. Ordonna le roi Kerdeniel.
Shan releva la tête et ixa celui-ci d’un œil mauvais.
-J’espère pour toi que tu nous tends pas un piège déloyal ou si non ça va barder ton petit ordre dans ton château un peu trop fleur bleu à mon goût! Le menaça Satan.
-Vous me vexer mon cher. Ce serait plutôt votre genre de faire cela! Remorqua son rival.
-Arrête de m’appeler « Mon cher » ça va me faire vomir sa ça continue!
-Bon ça suffit! Vous allez en finir avec votre foutu conférence! Fit Saérah.
-Saérah, ce n’est pas une conférence…dit le roi Kerdeniel.
La jeune femme se retourna vers lui, mais se ravisa de dire tout commentaire car le regard de son père qu’elle sentait la menaçant.
-Pour vous dire, Shan, je n’ai aucune intention de vous céder le moindre territoire cette fois-ci. Fit Kerdeniel d’une voix ferme.
-Pouvez-vous répétez? fit Shan d’une voix menaçante tout en serrant les poings.
Soudain une servante à la chevelure et aux yeux bruns perdit, en entrant dans la pièce, laissant tomber ainsi son plateau de nourriture. Une autre servante aux cheveux noirs et au regard de miel l’aida à se relever. Elle lui chuchota : « Fait attention, Arisu, si tu ne veux pas t’attirer des rires. »
- Si tu penses que je n’en attire pas déjà! lui répondit-elle
Effectivement, cela avait déclenchée l’hilarité chez tous les gens de a pièce et même Shan avait sourit ce qui était rare dans son cas. Mais ce sourire n’avait rien d’amical. Bien au contraire, il était remplit de mesquinerie. La dénommée Arisu ramassa ce qu’elle avait échappé par terre et quitta la pièce.
-Ben, j’an conclu donc que les négociations sont terminées, conclut le roi de lumière.
-Les négociations? Mais quelles négociations? Vous avez rien négocié du tout! Espèce d’enfoiré, on va avoir fait nos fameux « Usages de la cour » pour rien! S’emporta le prince hérité des ténèbres
-Sachez mon cher Eosan, que vous ne savez rien sur les négociations. Alors veuillez-vous taire je vous pris, lui dit le roi leur servant d’hôte.
-Mon fils a raison, « Mon cher, fit Shan d’un ton ironique ce qui fit sourire Eosan et Saérah, Vous nous gavez de votre fichu politesse et traditions, mais pour ce qui est des négociations vous êtes...Comment dire, hésita-il. Ah oui! Un incompétent! On va au moins s’entendre sur ceci : si vous voulez plus négocier, parfait! Moi non plus! Mais nos territoires respectifs resterons tels que et nous n’aurons plus à nous endurer! C’est entendu?
-Mais bien entendu, fit son ennemi abordant un grand sourire.
En voyant ce fameux grand sourire Satan eut un roulement d’yeux montrant son grand découragement.
-Mais vous n’y pensez pas, votre majesté? fit la magnifique servante à la chevelure foncée.
Satan secoua la tête.
-Dire que vous laissez vos servantes vous parler sur ce ton. Pas étonnant que vous soyez mauvais dirigeant, pouffa-t-il avec mesquinerie et méchanceté.
Saérah éclata également de rire. Seul le prince reste de marbre.
-Mêlez-vous de vos oignons, jeune servante, la prévint le roi Kerdeniel.
Elle baissa la tête, déposa le contenu de son plateau et s’empressa de partie en se gardant une certaine contenance. Par la suite, d’autres servantes firent leur entrée et garnissant la table de délicieux mets. Un moment donné, mettant fin au silence de mort régnant dans la pièce, le résonnement de trompettes retentit
-Ah! Mes enfants daignent enfin nous honorer de leur présence, fit le roi Kerdeniel.
L’un des portiers à l’extérieur de la salle s’éclaira la voix.
-Son altesse Jorine, commença-t-il alors que celle-ci entra et s’assit près de son père.
Le jeune princesse fût capturé pas la simple vue de beau et sensuel prince Eosan des Enfers.
- Son altesse royale Théo, continue le portier du même ton neutre.
Le jeune prince suivit l’exemple de sa sœur et s’assit lui aussi aux côtés de con père à sa droite alors que Jorine était à sa gauche.
-Son altesse royale Solann, finit-il laissant entrer une splendide jeune femme portant une rode blanche éclatante au soleil de l’après-midi.
Un magnifique décolleté montrait une poitrine autant voluptueuse qu’attirante à l’œil masculin. Sa manière d’être, sa démarche féminine, tout en elle séduisait le prince des ténèbres qui fût subjugué au tout premier regard. Son cœur battait la chamade. I tenta en vain de cacher son trouble. Décidément, Solann l’hypnotisait, Eosan ne pouvait détacher son regard d’elle. Heureusement pour lui, personne ne le remarqua son trouble appart peut-être Jorine qui brisa un verre de rage tellement qu’elle était jalouse que sa sœur lui ravise toute son attention. Solann avait aussi remarqué le beau prince. Sur le champ, elle se ravisa « Mais t’es folle! Il est l’un des princes des ténèbres, ne l’oublie pas! »
Elle aussi s’assit à la table aux côtés de son frère. Une fois ces trois enfants assis, leur père leur di : « Mes enfants, je vous présente son altesse des ténèbres, Eosan, Saérah. Ah oui! Et Rugnan! » Ajouta-t-il alors que celui-ci fit son entrée.
Le prince fusilla son jeune frère du regard voulant dire « Ça va barder pour toi quand on sera seul » Tout le reste du dîner se déroula dans le silence. Deux contrastes étaient présents dans la pièce : La haine unissant les regards des deus souverains et l’amour qui unissait Solann à Eosan. Durant tout le repas, Solann mangea la tête basse intimidée pas son beau prince, mais se risquait quelques regards timides qui plaisaient bien au prince. Ce dernier mangea à peine étant trop concentré sur sa dulcinée. Saérah qui remarqua se regard resta silencieuse, mais s’avait permise un roulement de yeux discret. « Eosan…T’es malade où quoi, tombé sous le charme d’une femme de ce clan?… À moins que tu regarde sa poitrine? Sale pervers… » Pensa-t-elle pour se faire une logique, car s’était impossible qu’une «ténèbres» soit tombé amoureux d’une « lumière ».Dès que le repas fût terminé, le roi Kerdeniel déclara que tous pouvaient se lever de table. Shan avertit ses enfants qu’ils partiront dans une vingtaine de minute et qu’il état préférable de ne pas trop s’éloigner. Ainsi qu’il c’est éloigné d’un pas nonchalant. Saérah le suivit autant que Rugnan. Jorine quitta elle aussi la salle d’un pas furieux. Le roi Kerdeniel embrassa sa fille Solann avant de quitter la pièce également. Son fils lui emboîta le pas. Les deux héritiers de la couronne se retrouvèrent donc seuls avec leur trouble qu’ils éprouvaient l’un envers l’autre. Les deux amoureux ne firent que se regarder incapable de prononcer un seul mot. Aucun mot ne pouvait décrire les sentiments qu’ils avaient l’un pour l’autre.
-Je...Je suis ravie de…Faire votre connaissance, bégaya la jeune fie en rougissant ayant honte d’elle même.
-Moi de même. Je ne vous imaginais pas aussi belle. Vous êtes splendide, princesse Solann, fit le prince Eosan en lui baisant la main ce que troubla profondément Solann.
-Re…redites mon nom, je vous pris, fit-elle.
-Solann…, dit-il en souriant.
Elle sourit, elle aussi. De l’autre côté de la porte, Arisu et Arielle, les deux servantes personnelles de la princesse observaient les deux altesses royales. Mais, malencontreusement, Arisu s’enfargea sur l’encadré du sol de l’une des portes et tomba dans la pièce faisant sursauter les deux observés. La princesse lui était d’une nature craintive c’était accrochée au prince. S’en rendant compte, son visage tourna au rouge cerise.
-Par…Pardonnez-moi, bégaya-t-elle encore se maudissant de bégayer de la sorte.
L’autre servante étant restée à l’extérieur fit son entrée.
-Bonté divine que t’es pas subtile! lui dit Arielle.
-Comme si s’était de ma faute! Remorqua la brunette en s’époussetant de la main.
Arielle se tourna en s’inclinant demandant pardon pour l’interruption. Elle lança un regard inquisiteur à son amie qui lui fit un regard aigu. Elle s’apprêtait à dire quelque chose, mais elle changea d’avis se rappelant de l’archère ayant été exilée pour avoir trop blasphémer à plusieurs occasions. Eosan et Solann furent perplexes, mis en fit aucun commentaire.
-Veuillez me pardonnez princesse, mais je dois vous quitter, dit le prince en inclinant sa tête.
-Mais je vous en pris, dit-elle à son tour.
Le beau prince sortit après un ultime regard accordé à la princesse qu’il ne reverrait que dans cent ans. Une fois qu’il fût parti, la princesse compta bien obtenir une explication.
-Alors, expliquez-moi! Pourquoi nous espionnez-vous?
-Princesse Solann, vous savez de qu’il s’agit. C’est le prince des Enfers! Pourquoi lui parliez-vous?
-Et alors? Ce n’était qu’une discussion. Je trouve cale si ridicule cette rivalité. fit-elle.
-Il faut que vous fassiez attention à vous, princesse Solann. Cet homme est dangereux, fit Arisu.
-Non je le crois pas, remorqua la princesse en quittant la pièce.
Les deux servantes desservirent la table. Lorsqu’Arielle ramassa le verre cassé de la coupe que la princesse Jorine avait cassé, elle se coupa ce qui la fit crier de surprise lorsqu’elle s’aperçu qu’elle c’est mise à saigner.
-Bon sang! Tu ne sais pas ramasser convenablement Arielle? s’exclama Arisu qui lui tendit un bout de tissus.
Arielle le prit et nettoya son doigt tout en faisant arrêter le sang de couler. Arielle secoua la tête de découragement en repensant à l’entêtement de la princesse.
-Elle te décourage n’est-ce pas? dit Arielle.
-Oh oui! Elle est un peu trop naïve et elle est aveuglée facilement…lui répondit Arisu qui s’apprêtait à sortir.
Arielle fini de ramasser les débits et suivi sa compagne.

« ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~­ »


En Grèce, dans un ancien palais grec appartenant au dieu de l’amour Éros, la panique régnait. Alors qu’Éros lisait un vieux livre écrit en latin, allongé sur un fauteuil d’un blanc pure. Alovyss Anour, son disciple, un homme à la crinière blanche ayant ici et là des mèches roses et rouge et avait un arc en bandoulière dont les extrémités prenaient la forme d’un cœur, entra en furie dans la pièce. Il s’agissait de la première fois dans sa vie qu’il soit aussi furieux. Le disciple venait tout juste de se rendre compte qu’une chose qu’il espérait que se soit une erreur.
-Mais c’est une catastrophe! lança-t-il, comme jamais plus furieux; Désoler veuillez me pardonner mon manque de courtoisie. Mais…
Éros, dieu de l’amour, un magnifique homme à la longue chevelure blonde platine ayant de beaux yeux vert pomme et un corps fragile et peu musclé montrant une grande douceur, releva sa tête.
-Ne croyez pas que je n’étais pas au courant, Alovyss. Mais nous ne pouvons rien y faire. Hanis en a décidé ainsi autrement. Cela me déplore autant que vous, croyez-le bien, dit-il d’une voix si douce, en replongeant dans sa lecture.
-Je ne comprends pas votre calme désarmant ! Vous savez pourtant que cet amour ne doit pas se faire Un prince des ténèbres et une princesse de lumière ne peuvent tout simplement pas s’aimer! Cela me semble inconvenable!
Éros n’écoutait pas ce que son disciple disait, il était plutôt entrain de rêvasser sur cet amour. « Un amour impossible Ah…C’est tellement adorable! Tout cette passion qui essais de délivrer de ce mur invisible, deux personnes qui vivent dans l’opposé et qui veulent se réunir dans la vie et la mort! Tiens…Ça me rappelle un livre que j’ai lu récemment. pensa-t-il pendant qu’Alovyss continuait de s’exprimer. C’est pour cela qu’ils doivent franchit toute les épreuves et se réunir à la vie à la mort!! »Avait-il crié cette fois-ci le torse bombé et un poing dans les airs.
Voyant qu’Alovyss le dévisageait, il l’a regardé du coin de l’œil avec un petit rire innocent avant de se redresser.
-Vous ne m’écoutiez pas Éros?…
-Hé hé…Pardon, cet amour est si merveilleux!
Alovyss secoua la tête pensant qu’Éros pouvait être si stupide parfois.
-Ne devrions-nous pas faire un pacte avec Hainsana, l’ange de la haine, pour qu’elle les pique avec ses flèches pour qu’il se déteste comme tout le monde des deux clans? S’exclama-t-il.
Éros secoua la tête en signe de désapprobation.
- C’est la décision de nôtre supérieur… On ne peu rien n’y faire, je sais que cela va être dure, mais il faudra s’y faire. Tu sais qu’Hanis déteste quand on met le nez dans ses décisions.
-Mais pourquoi a-t-elle décidé cela? Ça va finir mal cette histoire… J’en ai un fort pressentiment. D’ailleurs, jusqu’à présent, ils n’ont jamais eu de guerre. Mais d’après ce que j’ai entendu, le roi Kerdeniel n’a pas voulu céder un de ses territoires. À ce qu’il parait, Shan est furieux. Ils ont cessé les négociations et le fait que les deux héritiers de la couronne sont amoureux… Ce n’est que de se mettre la main au feu! Paniqua Alovyss.
Tout à coup, une femme aux formes voluptueuses, ayant une chevelure très longue et sombre pointa son regard rouge vers les jardiniers de l’amour. Elle était apparue de nulle part, mais savait ce qu’elle voulait.
Alovyss et Éros s’inclinèrent respectueusement devant celle-ci.
-Relevez-vous je vous pris. Je vois que vous avez beaucoup de questions à me posez… Alors voilà je suis là! Dis la femme en prenant une grande respiration, Mon cher Alovyss. Vous savez que rien ne se fait sans raisons et au hasard. Si j’ai décidé que la princesse Solann et le prince Eosan, ce n’est pas sans raison. Tout à une fin, rappelez-vous! expliqua Hanis.
-Eh bien justement! Cet amour frivole se doit contrairement d’avoir une fin! Nous courrons à l’apocalypse! Répliqua aussi tôt Alovyss.
Éros soupira, exaspéré par les propos de son disciple.
-Alovyss…Alovyss… Pourquoi es-tu aussi… Froid… murmura-t-il avant qu’Hanis reprenne la parole.
-N’exagérez pas. Cet amour n’a rien d’un amour frivole et vous le savez; vous l’avez ressenti…
-Oui! Un amour éternel et passionné! Ah… la coupa Éros rêvassant, souriant qu’un tel amour existe.
Hanis souri et continua :
-Ils doivent s’aimer pour mettre fin à cette rivalité. Il sera l’heure d’un nouvel air. L’avenir a déjà été décidé. Il y aura beaucoup de mort certes. Mais c’est à court thermes. Ayez confiance en l’avenir. Finit-elle enfin.
-Attendez, êtes-vous entrain de dire qu’il y aura une guerre? Demanda Alovyss.
Pour toute réponse, elle lui adressa un sourire et disparut sous le regard mécontent du maître de l’amour. Il serra les dents pendant que, dans son dos, Éros flottait dans cet amour. Malheureusement, il ne pouvait rien y faire et la discussion était close. Alovyss aurait tant souhaité continuer la conversation jusqu’à pouvoir changer l’avis de la créatrice, mais Hanis ne revenait jamais en arrière.
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MessageSujet: Re: L'amour du phénix [Parite 1]   Lun 11 Fév - 0:38

Chapitre 2


De retour au château, qui ressemblait plus à un vieux manoir hanté, Shan défonça presque la porte de la salle du trône enragé de la perte énorme de temps qu’il avait affairé pour la sois d’issante «Négociations». Il lança de sa main gauche une pierre ressemblant à une obsidienne, mais ce n’était pas une pierre précieuse, ce galet est en faite la pierre transversale. Un caillou permettant de circuler entre les deux royaumes et économiser des semaines de marche. Existant qu’en deux exemplaires, seuls les rois avaient droit de la possédée. La pierre transversale se fracassa en petit morceau au contacte du mur, exprimant ainsi tout ce que Shan aurait craché s’il avait ouvert la bouche.
Satan alla s’asseoir sur son trône et ordonna aux domestiques d’amasser son dégât, s’en était fini les négociations! «Il me payera, ce salopard!» pesta-t-il avant de sortir prendre un peu d’air frais.
-Bon…Père vas encore aller se calmer les nerfs au volcan… dit Saérah à ses frères qui hochèrent la tête.
Puis, les enfants des ténèbres quittèrent la pièce.
Après être sortit de la salle du trône, Eosan s’était dirigé vers la salle des armes. C’était à l’intérieur de cette pièce que tous les armes les plus tranchantes, les plus belles et les plus lourdes étaient détenues. Par paresse, les propriétaires de ces armes lançaient leurs épées, leurs lances, leurs arc et autres partout dans la pièce sans trop de ménage. Cette salle était la moins entretenu du château. Elle était lugubre, froide, mais gardait une certaine propreté. Dès que le prince fût entré, il entendit une voix masculine qu’il reconnaissait fort bien s’adressé à lui : «Je savais que tu t’amènerais ici, Eosan.»
Une alarme se fit dans la tête du prince. Rapidement, il se retourna esquivant de se fait une lame argenté. Il releva ses yeux vers son assaillant. Son frère ainé, Rugnan, se tenait devant lui avec une dague argenté dans la main. Loin d’être assez pour intimider Eosan qui n’avait nullement peur de lui. Un sourire ironique vint aux lèvres de l’héritier.
-Tu me déçois Rugnan. Tu fais preuve de lâcheté. M’attaquer par derrière à la place de me provoquer en duel. Sérieusement, si père t’aurais vu commettre cet acte, il en aurait honte! dit-il d’un ton espiègle
-Soit autant arrogant que tu souhaite, mais sache que ton instinct ne te sauvera pas toujours petit frère. Et se jour là, je te donnerais la mort! Crois-moi j’en fait serment.
Toujours avec le sourire dans son visage, Eosan avait presque le goût de rire. Il se moquait de la jalousie de son grand frère.
-Non sérieux? demanda Eosan le ton presque ironique
-Le chef de l’armée ne cesse pas de vanter tes talents en duel. Dis-moi petit frère, est-ce vraiment vrai? Ou ce n’est que parce que le chef de l’armée est plus jeune que nous et qu’il a peur de manquer de respect à son altesse? Dit Rugnan d’un ton intimidant.
Eosan ne pu s’empêcher de rire.
-Oui il est plus jeune que nous, mais ça paraît que tu ne l’as jamais vu au combat, tu parle trop vite mon cher!
-Ne commence pas comme le roi de la pureté! Cracha Rugnan, C’est un combat verbal que tu veux ou combattre corps à corps?! Allez si tu en a les couilles!
-D’accord, mais pense même pas une seconde que tu pourras me battre avec ce joujou, j’y vais main nues si tu veux.
Rugnan serra les dents, Eosan fessait vraiment la femme présentement. Parler pour intimider son adversaire pour le rendre encore plus furieux.
-Tu ne vois dont rien? Dit l’ainé un peu calmer, Cette dague est l’arme que père à utiliser le jour où il a assassiné notre mère, son sang à couler sur cette lame et bientôt le tien y coulera aussi!
Le cadet secoua la tête avec toujours un grand sourire.
-Rugnan… Toi tu ne comprends pas grand choses. Tout n’es pas dans l’arme, mais bien celui qui la tiens. Tu n’as aucune chance… Père est un excellent guerrier comparé à lui, tu es une larve. répliqua Eosan qui regardait son frère avec haine.
C’était réciproque du côté de l’ainé aussi. Rugnan serra le manche de la lame avant de l’envoyer vers son adversaire. Facilement, Eosan se faufila derrière de détenteur de la dague et la lui enleva. L’ainé n’as jamais été assez rapide pour voir son petit frère venir. Le plus rapide des hommes poussa son ennemi vers l’avant. Celui-ci repris équilibre rapidement et pris par le collet Eosan pour le fracasser contre le mur. L’héritier s’empressa d’inverser les rôles. Rugnan fût celui à être plaqué contre le mur. Décidément, il avait beaucoup trop sous-estimé son frère.
-Fiche-moi la paix «mon frère» ou sinon tu vas le regretter, le menaça Eosan en le relâchant.
Son regard pétillait de haine et lui lançait des éclairs. Sa fureur ne sembla pas refroidir pour autant Rugnan qui tente de fracasser son poing contre son frère qui arrêta son élan d’un seul crochet du doigt qu’il envoya valser à l’autre bout de la pièce. Cette fois, Rugnan lâcha prise dans son assaut. L’homme blond, dans son orgueil, laissa seul son frère qui le regarda partir.
Depuis l’enfance, les deux jeunes garçons éprouvaient de la répulsion et de la haine l’un envers l’autre. Ils n’étaient tout simplement pas faits pour s’entendre. Au départ, les deux ne se détestaient pas encore. C’est une fois que le père eut pris la décision concernant son héritier que tout a basculé. Rugnan était jaloux. Jaloux de tout l’être entier d’Eosan. Il avait la beauté, la force, une fierté sans égal et un futur contrôle d’un royaume entier. Depuis ce jour là, l’ainé ne cessait de tenter de la tuer pour avoir le pouvoir et cela, Eosan ne pouvait plus endurer ça. Il aurait voulu que son père choisisse son ainé à sa place. Lui en à rien à faire de cette concurrence. De plus, qu’il ne veut tout simplement pas régner.
Se retrouvant seul avec lui-même, Eosan pris son épée à double tranchant et s’empressa d’aller dans sa chambre aux pas de courses, car sa chambre était très loin de la salle des armes.
Une fois dans son sanctuaire, il prit une grande inspiration pour se calmer les nerfs et lança son épée qui alla se planter sur le mur, près de sa servante qui venait tout juste d’ouvrir la porte. Ignorant sa présence, Eosan s’échoua complètement dans son lit. La chambre du prince était complètement noir éclairé simplement par quelques torche brillant silencieusement. Il s’enfonça la tête dans son oreiller. La servante qui était toujours là décrocha l’épée du mur, elle était bien habituée de voir des lames de proche lorsqu’il était question d’Eosan. Être sa domestique personnelle était une rude tâche parfois.
Elle s’assit sur le bord du lit près du prince pour y passer sa main dans son dos en guise de réconfort. Eosan releva la tête pour voir sa domestique aux longs cheveux rouges et au regard vert perçant dans l’obscurité. Le prince se sentait du moins très chanceux d’avoir la plus belle servante de tout le royaume, surtout pour sa poitrine qui lui procurait un certain réconfort.
-Pourquoi êtes-vous encore là? Lui dit sèchement Eosan qui avait besoin de paix.
-Pardonnez-moi votre altesse, j’ai un message pour vous. répondit-elle d’une voix douce.
-C’est pas le bouleau du messager ça?
-Oui, mais il est mort.
Eosan n’eu qu’un simple haussement de sourcil, ce n’était pas nouveau des messagers mort.
-Et quel est ce message Rosaire?
-Hm… Le général est en difficulté au village de l’Enfer central.
-Putain! S’est pas de mes ognons!
-Pardon monsieur je me la file douce! Répondit sa servante, mais il y a ton père qui démolit tout sur son passage présentement, il est têtu à un très haut point! Alors, je ne veux pas risquer ma vie, car un petit bonhomme je-veux-rien-savoir ne veut pas aller voir le général! Eosan, c’est toi l’héritier, tu dois t’y faire, qu’est-ce que tu penses qui vas arriver quand ton père sera plus là?
-Rosaire! Qu’est-ce que j’ai dit? Je m’en fou royalement! Sa me passe six pied par-dessus la tête!
La femme baissa la tête en murmurant un petit pardon. Sa lui arrivait de manquer de respect au prince, mais ils avaient appris à développer une certaine complicité. Parfois ils avouèrent de se tutoyer et même de s’envoyer des jurons.
Eosan rit un peu de la fausse innocence qu’avait fais sa servante. Il savait autant bien que lui qu’elle s’en fichait aussi, mais elle ne faisait que son devoir. Rosaire se releva et soupira un bon coup avant de finir son bouleau et annoncer la mauvaise nouvelle sachant la punition qu’elle allait subir par la suite.
Depuis toujours, certains villages des Enfers se révoltent contre le roi dans le but d’indépendance et quand cela se produisait on envoyait l’armée et quand elle n’arrivait pas à bout, elle demandait secours au roi Shan ou au prince qui semblait avoir une grande emprise sur eux pour les faires changé d’avis. Ils semblaient avoir un certain hypnotisme sur le peuple. Et maintenant que le prince ne voulait rien entendre et que le roi était purgé dans une colère noir, qu’allait-il se passer?
Rosaire se rendit au village en crise. Il se dénommait peut-être «l’Enfer central», mais il n’était pas le village du centre, on le nommait ainsi pour sa courte distance du château et de son importance comme pouvait l’être une métropole. Quand le général la vit arriver, il alla à sa rencontre. Awisu remarqua rapidement l’absence du prince.
-Où est le prince? Demanda-t-il d’un ton nonchalant en s’approchant dangereusement de la femme sans défense.
Emporté par le stresse et la rage, il envoya sa main gifler la domestique de plein fouet.
-Minable! Ta tâche était très simple, on n’a plus aucun messager et toi tu trouve le moyen de vouloir pourrir comme eux?! Salope! Cracha-t-il réalisant à quel point il était plongé dans les ennuis.
Il passa rapidement sa main dans ses cheveux couleur de flamme pour les renvoyer vers l’arrière.
-Général, l’interpella un de ses hommes.
-Quoi? Tu ne vois pas que je pense à mon testament, connard.
Mais l’homme en question ne s’insurgea pas de ces propos.
-Le prince Eosan et la princesse Saérah sont venus vous aider, annonça-t-il.
Surpris, Awisu se redressa et se calma un peu. Il se doutait que Saérah s’en avait mêlé et avec raison. La révolte du village de l’Enfer central était venue aux oreilles de la préadolescente qui était allée bombarder son frère pour régler le conflit. Lorsqu’elle était entré dans la chambre de frère quelques minutes après le départ de sa servante, elle s’était sentie indignée et découragée de voir son ainé s’apitoyer sur son sort.que de faire son devoir.
-Qu’est-ce que tu veux Saérah? Lui avait demandé Eosan d’une voix basse.
-Ce que je veux c’est que tu bouge t’es grosses fesses! Avait-elle ordonné d’un ton sec.
-S’il te plaît, sœurette, commence pas. Je ne suis pas d’humeur, l’avait-il prié.
-Aie aie, je croirais entendre une vrai princesse de la pureté! De toute façon, tu n’es jamais d’humeur, alors allez! Cesse de pleurnicher et amène-toi! Avait-elle insisté pour ensuite l’avoir trainé sans pitié jusqu’au village.
Rosaire était bien soulager que le prince soit venu, il ne fallait pas qu’elle oublie de remercier Saérah plus tard.
-Si je suis ici, vous le devrez uniquement à ma sœur, leurs dits Eosan en lançant un regard noir à Saérah qui était fier de son coup.
Heureusement que sa chevelure cachait son oreille rougit par la pression qu’avait exercé les doigts de la princesse. Celle-ci pour toute réplique lui adressa un grand sourire et partit en sens inverse vers le château.
-Bonne chance! Cria-t-elle
-Boucle là Saérah! S’énerva le prince.
-Avec plaisir! Dit-elle en riant uniquement pour énerver le prince.
Eosan se concentra sur l’armée qui attendait son intervention. Le prince remarqua qu’il était arrivé à temps. Le tiers de la troupe envoyé sur les lieux avait étés tués.par les villageois.
-Bon qu’on en finisse avec se fichu problème! Commença-t-il. Toi donne moi ton épée.
S’étant adressé à un soldat qui s’exécuta ne sachant pas trop ce que le prince allait faire avec. Les villageois s’étaient figés sur place dès que les deux altesses royales étaient arrivées. Même s’il y en a une qui était partie… Le prince de l’ombre s’approcha d’un homme qui semblait déjà blessé, allongé sur le sol. En suite, le jeune homme leva son épée hautement dans les airs et dans un mouvement circulaire, en demi-cercle, il lui trancha la tête qui tomba des épaules du mort pour rouler à ses pieds. Eosan repoussa la tête du cadavre vers les villageois avec violence. Certaine femmes avaient crié de surprise. Il s’agissait d’un avertissement. «Retentez une autre révolte et vous irez le rejoindre.» dit Eosan en touchant la victime de la pointe de son épée.
-Je vous prierais de faire passer le message dans tous les recoins de l’Enfers : aucune autre révolte ne sera tolérée. C’était la dernière, dit-il d’un ton plus doux, mais tout en gardant une certaine rigueur. Il se retourna et parti d’un pas assuré.
-Personne ne peut autant bien s’interposer que lui. Le prince me fait trop fondre! Firent quelques femmes.
Rosaire les dévisagèrent quelques instants pour suivre le prince. En route vers le château, il rejoignit sa sœur qui l’attendait patiemment qui était entrain de sourire malicieusement :
-Ces jeunes dames sont toujours aussi subjuguées par toi frérot. Pourquoi n’en choisirais-tu pas l’une d’entre elles? Fit-elle avec un domestique entrain de la dévisager.
Eosan revoyait les images de Solann dans sa tête, son cœur se serra.
-Non. Je ne suis pas intéressé pas elles, dit-il d’un ton moins assuré qu’à son habitude ce qui n’échappa à Saérah.
Elle fit un roulement d’yeux. Pour éviter tout malaise, elle évita de dire « Et cette charmante Solann?» Saérah avait très bien remarqué l’attention qu’il lui portait, mais elle ne voulait guère qu’il soit sans le pétrin. Alors elle se contenta de dire :
-Tu vas bien?
-Non, fut sa seule réponse.
Il lui accorda un dernier regard avant de la laisser seule avec sa servante. La princesse s’inquiéta beaucoup pour son frère, elle espérait que cela ne serait que de passage.


« ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~­ »

Tard dans la nuit étant pratiquement le matin, la princesse Solann avait pris un bain ressourssant, puis, s’était habillée en rode de soir à a longue thrène traînant légèrement sur le sol. Décolleté au niveau de la poitrine et du dos, des bretelles blanches la maintenaient sur les délicates épaules de la princesse. Exténuée, Solann était prête à se coucher, mais on cogna à sa porte. L’une de ces servantes personnelles alla ouvrir tandis que l’autre restait au chevet de la princesse au cas où elle aurait besoin d’un service. Arisu, la domestique qui était allée ouvrir, interpella la princesse :
-Votre altesse me permet-elle d’ouvrir à votre père? Il souhaiterait vous parler.
Solann acquiesça de la tête et Arisu laissa passer le souverain.
-Navré de te déranger aussi tard dans la nuit, ma fille. Mais tu m’as dit que je pouvais de déranger à n’importe quel heure il y a longtemps consternant tes prétendants, fit son père.
En entendant cela, Arielle et Arisu furent extrêmement heureuses pour la princesse, mais furent surprises du manque d’enthousiasme de l’altesse royale. Effectivement, la princesse restait silencieuse à cette déclaration alors qu’avant elle aurait été épanouie. Remarquant cela lui aussi, Kerdeniel prit les mains de sa fille et lui demanda :
-Mais qui a-t-il, ma fille? Tu ne désire plus te marier?
-Non, ce n’est pas ça. Je suis simplement fatiguée père. Cela ira mieux demain, menti la jeune femme.
En vérité, l’image du prince des ténèbres ne daignait pas quitter son esprit et elle ne désirait plus se marier avec celui dont son père lui choisirait, car ce n’était pas à elle de décider ce fait.
Le roi hocha la tête.
-Tu feras leurs rencontres dès demain matin, Solann. Alors tâche de bien te reposer et faire des beaux rêves ma fille, je t’aime, lui dit son père en l’embrassant sur le front avant de quitter la chambre.
-Pourquoi votre altesse à l’air si peu enthousiaste? Vous ne désirez plus vous marier? Demanda la jeune servante aux cheveux d’ébène.
-Écoutez, je suis si fatiguée. Pouvons-nous en parler demain? Répondit Solann
-Mais, princesse, vous êtes certaine de bien vous porter? Fit Arisu, inquiète.
-Oui, j’en suis certaine. Vous pouvez me laisser et aller vous reposer. Vous avez besoin de sommeil.
Ses domestiques hochèrent la tête signalant ainsi leurs compréhensions de ce que leur maîtresse demandait. Les deux servantes quittèrent la pièce et se rendirent au quartier des domestiques, pour ensuite, se rendre à leur chambre. Elles ne parlèrent pas de l’étrange réaction de la princesse étant exténuer après une longue journée de service.
De son côté, Solann c’était allongée. «Non, je ne suis pas si sûre que tous aillent bien.» avait-elle pensé revoyant le beau prince obscur dans sa tête. Elle ignorait ce qui lui arrivait. Sa tête lui disait d’oublier, mais son cœur en disait le contraire. Troublée par sa découverte, elle si dit qu’il serait mieux qu’elle suive sa tête, car elle ne le reverrait peut-être jamais. En plus ses servantes avaient raison. Il ne fallait pas oublier qui était Eosan. À force de penser, elle s’endormie.
À l’aube, alors que les serviteurs s’affairaient dans leur tâche quotidienne, les domestiques personnelles de l’héritière vinrent dans sa chambre. Étant très silencieuse, Arielle sortit pour apporter un plateau de nourriture à la princesse. Pendant se temps, Arisu remarqua que le sommeil de la princesse était très agité.
En sueur, la princesse se réveilla en sursaut tout en criant de nom tabou du prince des ténèbres. Sa servante accourut et la prit dans ses bras pour la rassurer. À la suite de son cri, elle c’était mise à pleurer fortement, tremblante dans l’étreinte de son amie.
-Chut…Calmez-vous Solann, murmura doucement sa domestique en lui caressant les cheveux.
Solann avait passé une très mauvaise nuit. Dans son cauchemar, elle n’était que spectatrice. Son entourage mourait l’un après l’autre y compris celui qu’elle aimait inconsciemment et d’anciennes amies. Le sang coulait et éclaboussait dans tous les sens, laissant la princesse dans une vision d’horreur.
-C’était horrible! Fit-elle en sanglot.
Arisu ne disait rien; elle ne faisait que la réconforter d’une main sur le dos. La princesse pleura pendant de longues minutes et cessa de pleurer au moment qu’Arielle arriva avec un magnifique plateau de fruits frais qu’elle déposa sur le bureau près du lit à Solann. Voyant l’humeur macabre de son altesse, Arielle tourna son regard vers sa collègue qui comprit instantanément sa question.
-Elle a fait un cauchemar, lui murmura-t-elle pour ne pas que la princesse n’y repense et qu’elle ne se remette pas à pleurer.
Arielle alla s’asseoir près de Solann.
-Racontez-nous votre rêve princesse, pria Arielle assoiffée de curiosité qui prit une pomma dans la bouche à cause d’Arisu qui lui lançait un regard fusillant qui dirait clairement : «Si tu l’as fait encore pleurer, tu en entendras parler longtemps.»
-Mais mangez! Cela vous fera le plus grand bien, fit Arisu.
-Non, tout va bien. De toute façon je n’ai pas faim. Lui répondit calmement Solann en essuyant ses dernières larmes.
Après une grande inspiration, la princesse leur expliqua son rêve. La guerre, le sang, l’horreur. Elle avait perdue tout. Famille, amis, peuple. Solann avoua aussi qu’elle avait un pressentiment que cela allait réellement se produire. Les domestiques hochèrent la tête, puis Arisu se souvenait clairement avoir entendu Solann crier le nom du prince.
-Qu’en est-il du prince Eosan? Vous l’avez crié en vous réveillant. Est-il mort? Dit-elle
-Eh…Oui, répondit-elle mal à l’aise, il est mort comme tout le monde.
-Je ne vois pas comment sa mort vous à tant bouleversée…Après tout, il est un ennemi! Continua Arisu.
-Je sais Arisu, je ne pourrais m’expliquer pourquoi il était dans mon rêve, répondit l’altesse mi sincère, mi menteuse, car son cœur connaissait la réponse, mais sa tête refusait toutes explications.
Les deux servantes n’étaient pas dupes. La princesse était incapable de mentir et son trouble se voyait sur son visage, mais elles n’insistèrent pas.
-Veuillez me laisser maintenant, mes demoiselles. Je dois me préparer pour rencontrer mes prétendants et je désirerais être seule un peu avant la réunion si cela ne vous dérange pas.
-Mais non! C’est en notre devoir d’obéir à nos supérieur, ne vous en faite pas pour cela, fit Arielle.
-Merci.
Les domestiques quittèrent la pièce laissant la princesse seule. Sans que Solann ne sache pourquoi, elle recommença a pleurer en silence. Elle s’allongea et sanglota à chaude larmes.

« ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~­ »

Les domestiques de l’héritière s’étaient empressées de se rendre au seul endroit dans le palais qui était désertique à cette heure : le dortoir des servants. Elles avaient regardé une multitude de fois derrière elles pour être certaine de ne pas être suivies. Ce qu’elles allaient s’entretenir pourrait menacer la princesse de prêt ou de loin. Arisu avait refermé avec empressement la porte et la barricada.
-J’ignore de ce que tu penses, mais la princesse me semble…Commença Arielle
-Étrange? Moi aussi, je l’ai remarqué, finit la femme brune âgée de dix-huit ans.
-Elle a toujours voulu se marier et voilà que du jour au lendemain, elle ne veut plus! Fit Arielle
-Sans oublier qu’elle a rêvé du prince…Euh…C’était quoi déjà son nom?
-Eosan. C’est vrai et elle semblait très troublée par ce rêve d’après tes dires, mais rien ne prouve que ce soit le fait qu’elle a rêvé à ce prince qu’elle a cette mine.
Arisu haussa les épaules. Solann avait un cœur sensible. La moindre tache de sang aurait pu la troubler, mais pourquoi avoir crié le nom du prince?
-Tu sais, je trouve ça étrange qu’elle a crié le nom du prince comme ça, en se réveillant. Dit la brunette.
-Où veux-tu en venir Arisu?
-Bah, tu ne cris pas n’importe quel nom en te réveillant pour ensuite pleurer, tu dois y porter une certaine importance pour t’y inquiéter. Expliqua-t-elle.
-Es-tu entrain de dire que la princesse aimerait Eosan?!
-Ô la! Il ne faut pas sauter à la conclusion comme ça Arielle! Ce n’est qu’une hypothèse, de toute façon tu le sais aussi bien que moi, une personne de la pureté ne peut tomber en amour avec une personne du clan ennemi.
La jeune domestique avait raison, personne, depuis des millénaires, s’étaient aimer entre deux peuple opposé. Ce n’était pas une simple interdiction, mais un fait.
-Et si s’était vrai Arisu? S’exclama Arielle, on assistera à une grande première!
-Aie Arielle, t’es pas un peut trop excitée? Si c’est le cas, nous courrons à une mort certaine.
-Bah, moi je veux en avoir le cœur net!
Arielle était quelque peu surexcitée, quant à Arisu qui ne savait pas trop quoi faire d’elle. Si tout ça était vrai, la guerre se déclencherait, de plus tous connaissent la puissance de Shan que son adversaire soit de son peuple ou d’un autre, il raserait tout sur son passage, Lui et Kerdeniel en duel pourrait créer une vrai apocalypse, tout deux de force similaire.
-Bon retournons à nos tâche, fit Arisu, vas voir si la princesse est prête. On se retrouve à la salle du trône…Ah. Et une dernière chose ne t’avise pas d’en parler à son altesse Solann. Je ne veux pas le rendre plus troublée qu’elle en a déjà, attendons que tout sois clair avant, compris?
Arielle acquiesça et déverrouilla la porte. Chacune allèrent à leurs tâches.


« ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~­ »


Arielle avait rejoint la princesse dans se chambre. Solann avait déjà revêtu son corset blanc et l’ayant entendu rentrer, elle lui demanda :
-Aurais- tu l’amabilité de m’aider à attacher ces fameux fils de ce corset?
Arielle avait hoché la tête et avait attaché le ceinturon. Cette dernière revêtit, par la suite, une splendide robe bleue poudre. La domestique examina sa jeune maîtresse et lui sourit.
-Vous êtes magnifique votre altesse. Je vous conseille de laisser vos cheveux détacher. Vous avez une si belle chevelure.
Solann lui sourit en guise de remerciement. Par la suite, sans dire d’autres mots, la princesse suivie de sa servante quittèrent la pièce pour se rendre à la salle du trône. Malgré son sentiment désenchantement qui ne la quitta pas, la princesse Solann ne laissa rien paraître et alla rejoindre son père qui était assis dans sa grande chaise royale d’un blanc immaculé. En allant le rejoindre, elle pu constater l’identité de son prétendant, ce que l’avait surprise. Elle s’attendait à en voir plusieurs. «Sans doutes que père a déjà choisi mon époux» se dit Solann. La princesse senti son cœur se serré. Elle aurait souhaité pouvoir le choisir elle-même.
Son prétendant était un bel homme grand et élancé. D’une crinière noire reflété de violet était bien taillé. L’homme âgé d’uniquement de vingt-deux ans fixait la princesse de ses yeux violacé.
Le roi avait tendrement embrassé sa fille sur la joue de même que pour sa mère qui était de nature réservé.
-Ma fille, je te présente ton fiancé, Elden, fils de général de la garde royale.
Même si Solann adorait son regard violet, elle ne ressentait rien envers cet homme. Peut-être en petit soupçon d’amour, mais elle en aimait un autre sans vraiment le constaté encore.
Elden s’agenouilla devant le roi s’exprimant d’une vois forte, il dit :
-Je promets à votre majesté de protéger votre fille de tous les dangers.
D’un coin de la pièce, la sœur ainée de l’héritière, Jorine, avait les bras croisés, la colère montait en elle. Pourquoi sa sœur attirait-elle toute l’attention? Elle quitta la salle du trône de son pas habituel, rapide et furieux ce qui n’échappa ni au prince Theo qui leva les yeux au ciel ni à sa sœur cadette qui avait baissé la tête ayant senti des larmes montées, mais elle réussit à calmer son sentiment de culpabilité. Le cœur battant la chamade le futur mari de la princesse s’avança vers celle-ci et il lui prit les mains. Elden baissa la tête pour y déposer un baiser sur la main tendre de sa dulcinée. Ce qui mit Solann mal à l’aise.
-À ce que je vois, le courant passe entre vous. Allez donc marcher aux jardins, fit le roi n’ayant pas remarqué que le regard de sa fille fuyait celui de son fiancé.
Ce dernier lui tendit un bras qu’elle prit à contrecœur ayant seulement envie d’être seule.
-Et voilà, je savais que cela fonctionnerait! S’exclama le roi triomphant.
«Oh non! Je n’en suis pas si convaincue» pensa Arielle en suivant les deux futur mariés en gardant une certaine distance entre eux. Savant qu’elle désobéissait à Arisu, elle se faisait la plus discrète possible.
Quand ils furent arrivés aux jardins ayant plein de fleurs colorées d’un début de printemps, Elden et Solann s’étaient arrêtés à l’intersection de quatre carrés de fleurs là où une fontaine exhibait sa beauté de pierre. Arielle, en mission d’espionnage, les observaient cachée derrière l’un des carrés de fleurs. Elle vit le jeune homme prendre les mains délicates de la princesse qui, elle, ressentait un sentiment de culpabilité.
-Mon cœur bat si fort en ce moment, princesse Solann… Je suis amoureux de votre personne depuis que nous nous sommes rencontré à ce fameux bal. Vous étiez si élégante dans cette robe, lui déclara Elden en s’abaissant pour l’embrasser.
Solann détourna la tête pour l’interrompre. Des larmes se mirent à couler sur ses joues sans que son fiancé ne le remarque.
-Mais qu’avez-vous? Je croyais que vous partagiez mes sentiments, m’avez-vous menti? fit-il
-Non, je…Je ne vous ai pas menti! C’était bien le cas… Il y a deux ans. Je suis navrée, mais je ne peux vous offrir ce que vous attendez de ma part, avoua-t-elle à Elden qu’elle avait regardé droit dans les yeux avec les larmes glissant sur ses joues.
Attendri par ses larmes, il prit la joue de la jeune femme dans sa grande main cueillant ainsi ses sanglots.
-Ne pleurez pas gente dame. Je serai être patient, lui dit Elden se rapprochant d’elle. Gardant sa main sur la joue humide de sa fiancée, il posa ses lèvres sur les siennes. Cette fois-ci, la princesse Solann se laissa embrasser ayant besoin d’être réconforté. Malheureusement, elle ne ressentit rien lorsqu’il l’embrassa, pas comme elle l’aurait voulu. Alors qu’ils s’embrassaient, l’altesse royale comprit qu’elle n’aimait nul autre que le prince des ténèbres. Solann rompit le baiser.
-Je suis désolée, sir Elden. J’ai… J’ai besoin de me retrouver seule, pria-t-elle.
Attristé et déçu, il acquiesça et la lâcha. La princesse partit, alors, en courant. Elle se rendit dans la partie déserte de la cours du château ayant des bancs pour s’asseoir et des halées pour marcher. Elle s’assit dans l’herbe de la partie vide de la cour royale et éclata fortement en sanglot. Elle avait baissé la tête et avait mis ses mains contre son visage. Ses épaules bougeaient au gré de ses sanglots. Le jeune Elden avait quitté le jardin la mine basse alors qu’Arielle décida de laisser la princesse tranquille pour qu’elle laisse cours à ses sentiments. Jorine qui marchait, elle aussi, dans le verger, avait aperçue sa sœur cadette pleurer. Elle n’avait rien manqué de la scène entre sa sœur et son fiancé. La voir sangloter lui fit un grand plaisir. Soudain, elle eut une idée. La princesse ainée sourit malicieusement d’un sourire cruel. Jorine haïssait sa sœur depuis sa naissance, depuis que Solann était le centre du monde. Jorine sentait que sa jeune sœur lui enlevait tous ce qu’elle convoitait commençant pas l’amour de son père. Solann avait voulu arranger les choses il y a quatre ans, mais étant trop orgueilleuse, sa sœur ne lui en a pas laissé la chance. Alors, la jeune héritière avait abandonné la partir, peinée.

« ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~­ »


La journée avait filée en un éclair. À l’heure du souper et pendant toute la journée, nul n’avait vu la princesse Solann et tous s’en inquiétaient. Le roi Kerdeniel avait mis le palais sans dessus dessous pour retrouver sa fille chérie. Finalement, c’est le subalterne du roi, Oroyan Cataos qui l’avait retrouvée. D’une crinière verte poudre et ses yeux orangés, il était facilement distinguable. Il l’avait facilement trouvée dans la cour royale à l’endroit le moins fréquenté. L’homme fort de nature, l’avait soulevé dans ses bras et l’avait ramenée à sa chambre où ses servantes personnelles y étaient dans l’attente de voir leur amie arrivé. Arisu s’était endormie assise sur une chaise argentée le bouche entrouverte et Arielle se retenait pour ne pas rire, car un joli filet de bave coulait sur le rebord des lèvres de sa compagne. Quand Oroyan entra, la princesse Solann, dans les bras du chevalier, fut abasourdie d’apercevoir la servante aux cheveux brun dormir la bouche ouverte.
-Oh ! Vous avez ramené la princesse ! Merci à vous, sir Oroyan ! Le remercia Arielle en rougissant. Car effectivement, Arielle avait un faible pour ce bel homme.
-Tout le plaisir est pour moi gente dame, lui dit-il avec sa voix charmante en embrassant la main de la domestique de ses douces lèvres.
Il quitta ensuite la pièce après avoir déposé son altesse dans son lit qui était endormie depuis belles lurettes et lancé un regard pénétrant à Arielle qui fondit sur place.
La femme âgée de dix-neuf ans secoua Arisu qui exprima son mécontentement d’un simple grognement.
-Arielle, laisse-moi dormir ! lui dit-elle.
-Mais Arisu ! Oroyan a retrouvé la princesse. S’objecta Arielle.
-Quoi ? s’exclama la brunette en essuyant sa bave et se redressant.
Elle se rendit compte que s’était vrai. Solann se réveilla en murmurant des paroles inaudibles aux oreilles des deux jeunes femmes.
-Mais où-suis-je ? demanda-t-elle d’une vois endormie.
-Dans votre chambre demoiselle Solann, répondit Arielle d’une vois douce.
-Qu’est-ce qui vous a pris de fuir de la sorte ? Vous ne savez pas à quel point votre père était mort d’inquiétude et à quel point c’est dangereux depuis que nous avons perdu notre meilleur guet du château. S’exclama Arisu.
-Mais je n’étais pas à l’extérieur du château. J’étais dans le jardin où les courtisant ne vont jamais. Je voulais être seule, lui répondit la princesse.
-Et c’est bien à cet endroit une personne du clan des ténèbres pourrais entrer. C’est déjà arriver qu’un ennemi entre par là !
Arisu soupira. Elle ne voulait point s’éterniser sur la sécurité du château depuis le bannissement d’une de leur meilleure amie qui était à l’époque l’une des meilleures archères du royaume. Puis, les domestiques regardèrent leur supérieur commun comme s’ils étaient dans un tribunal. Arielle avait mangé des bonnes claques après avoir raconté ce qu’elle avait vu au jardin sur le fait que Solann n’aimait plus Elden, l’homme qui était jadis, la personne de ses rêves.
-Votre altesse, continua Arisu d’un ton neutre et monochrome, je vous demanderais de répondre à notre question avec franchise. Êtes-vous amoureuse du prince Eosan ? Répondez seulement par oui ou par non. Aucun détour n’est permis.
La jeune princesse se sentit prise au piège. « Mais comment l’ont-elle su ? » se demanda-t-elle. Solann feignit un air autant indigné qu’étonné.
-Mais pourquoi me poses-tu une question pareille ? Pourquoi aimerais-je ce prince ? Leurs demanda-t-elle.
-Hm….Commença Arisu, sa musculature, sa voix divinement masculine, sa personnalité plutôt charmante pour un homme ténèbres, son regard, votre rêve, voulez-vous en avoir une liste ? Peut-être que nous sommes inférieur a vous, votre altesse, mais cela ne nous fait pas plus stupide. En plus de contourner ma question par d’autre question vas nous donner une réponse… Bref, je prends ses questions, et non des réponses, pour un oui… N’avez-vous pas oublié ma perspicacité ?

Mal à l’aise, la princesse tenta en vain de la contredire.
-Mais c’est faux !... Je, fit-elle avec le cœur au bord de l’explosion avec les larmes lui montant aux yeux. À vrai dire, les mensonges n’ont jamais été l’un de ses talents.
-Désoler votre altesse, mais vos larmes vous trahissent. Lui répondit Arisu, vous mentez assez mal je peux dire, seul un naïf pourrais vous croire, désoler pour mon manque de respect, mais je dis qu’un simple fait… Ah ouais… Je me rappelle tu sais pourquoi je ne voulais pas que tu me réveille Arielle ?
Elle fit signe que non.
-Parce que dans mon rêve je faisais des trucs torrides avec le prince Eosan… Ah se torse ! Merde t’as loupé ça Arielle ! dit-elle en ricanant.
-QUOI ?! Cria ses amies sous l’éclat de rire d’Arisu.
-Ça c’est l’art de mentir ! fit-elle en s’inclinant comme si les femmes la félicitaient, moi qui croyait que vous me connaissiez, je n’aime pas les hommes comme Eosan, je préfèrerais les blonds.
En y repensant, elle avait raison, Arielle aurait tellement dût voir cela arriver. Arisu n’aimait pas les hommes trop musclé comme Eosan. En plus d’être une personne fidèle au clan de la pureté, elle n’aurait jamais osé se vanter d’avoir rêvé à un homme ténébreux. Arielle secoua la tête et revenu aux choses sérieuses.
-Sérieusement, j’en reviens pas que vous aimiez cet homme ! Il est dangereux je vous dis ! Dan-ge-reux ! fit Arielle en secouant la princesse,
Arisu l’arrêta.
-Calme-toi Arielle, pour que se soit la catastrophe, il faudrait d’abord que le prince s’amène ici et qu’il soit, lui aussi, amoureux de la princesse. Le connaissant, il en est peu probable. Cet homme est incapable d’aimer, tout comme son père ! dit-elle.
Ses paroles étant très décourageantes, Solann baissa la tête et des sanglots se mirent à couler. Voyant cela, Arisu la secoua pour qu’elle arrête de pleurer.
-Arrêtez de pleurer ! cria-t-elle au moment que le roi entra dans la chambre.
Quand elle le vit, elle se redressa immédiatement en prenant un air innocent et souri à pleine dents.
-Ah ! Bonsoir votre majesté !
-Bonsoir, mais que faisiez-vous à ma fille ?
- Rien de spécial… fit-elle toujours aussi innocente.
Arielle secoua la tête décourager par son amie et songea : « Elle ment peut-être très bien, mais elle manque un peu trop de subtilité… » Le roi alla embrasser sa fille, heureux qu’elle soit revenue. Il parti quelques minutes après avoir souhaité une merveilleuse nuit à sa fille. Puis en sortant il songea : « Étrange cette servante… »
Dans la chambre, Arisu avait un sentiment de culpabilité.
-Pardonnez-moi votre altesse, je me suis laissé un peu trop emporter. Dit-elle regrettant ses actes.
-Inutile de pardonner. J’admets que vous avez raison, fit la princesse la tête basse.
Arielle serra Solann contre elle qui recommença de plus belle a pleuré.
-Comment voulez-vous que je l’oublie ? Continua-t-elle, je l’aime.
-Le temps arrange les choses vous verrez. Elden vous fera oublier le prince des ténèbres. Cet homme est si merveilleux. Il a toutes les qualités qu’une femme dans vôtre genre recherche ! Deplus, il est certain qu’il vous aime. Il vous l’a dit, la rassura Arielle.
Solann acquiesça de la tête se ressaisissant. Puis, elle demanda à Arisu d’aller chercher un petit quelque chose à manger. Arielle l’avait accompagnée et après lui avoir apporté de la nourriture, elles eurent un congé bien mériter se qui plaisait bien à la plus jeune domestique.










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MessageSujet: Re: L'amour du phénix [Parite 1]   Lun 11 Fév - 0:39

Chapitre 3


À la nuit tombée, ou plus précisément, au crépuscule, le prince des ténèbres observait le soleil se coucher de sa fenêtre. Il avait déposé l’une de ses jambes sur le rebord, l’autre était encore au sol. Il avait déplacé son rideau noir pour y voir la lune de sang. La nuit charmait les ténébreux, son allure sombre et paisible les ravissait. L’homme vit soudain, dans le ciel, un dragon survolé le château donnant un drôle d’impression d’être observer. Sans vraiment en faire un cas, il entendit quelqu’un cogner à sa porte. Eosan alla ouvrir pour laisser entrer une servante.
-Qu’est-ce que tu me veux Rosaire ? Demanda l’homme au sang royal d’un ton neutre.
-Votre père vous réclame dans la salle du trône votre altesse, dit-elle en s’inclinant.
Les propos de sa domestique surprirent grandement le prince. À son habitude, le roi voyant rarement ses enfants, les ignorant presque de se fait. Lors de son enfance, jamais il n’avait été élevé par son père. Lorsque sa mère était vivante c’était elle qui l’élevait, puis à sa mort, les domestiques ont pris la relève et c’est là qu’Eosan fit la connaissance de Rosaire qui est de deux ans sa cadette.
-A-t-il convoqué mon frère et ma sœur ? l’interrogea le prince.
-Non, il m’a demandé que vous, mon cher. Bon je vous laisse, moi j’ai encore un sacré ménage à faire ! Conclu-t-elle en se retournant.
Sur ses paroles Eosan se demanda « Qu’est-ce que j’ai fait encore ! » Jura-t-il pour lui-même revêtant une chemise noire rentrant légèrement dans son pantalon en cuir. Par la suite, il sorti de son dortoir en claquant la porte. Il marcha alors d’un pas rapide jusqu’à la salle du trône. Arrivé, le prince ouvrit les portes d’un mouvement sec attirant ainsi l’attention de son père.
-Ah Eosan ! Fit-il tout simplement. Si tu veux bien t’approcher, mon fils. Il faut que je te parle d’un sujet important, compte-toi chanceux que mon humeur c’est calmer.
Eosan obéit et s’approcha à contrecœur devant son père.
-Qu’est-ce que tu veux encore de moi. Dit-il d’un ton antisociable.
-Enfin, calme toi, répondit Satan le dévisageant de se fait, pour une fois que tu as la chance de me voir, tu ne devrais pas te replier ainsi. Tu sais que sa me dégoute les gens qui reculent devant un rien.
Le prince croisa les bras en ravalant toutes paroles pour éviter l’éternisassions de cette conversation.
-Vas droit au but pour qu’on en finisse ! Lui lança son fils ce qui fit sourire son géniteur.
-Toujours aussi impatient, ne t’inquiète pas, je n’aime pas trop tourner autour du pot…. Voilà ce que je voulais te dire, je suis fatigué d’être écraser sur ce trône. En plus que monsieur Kerdeniel, a fait déborder le vase.
-Et puis… ? Tu veux que je prenne ta place c’est ça ? Hors de question ! Tu le sais aussi bien que moi que je m’en fou complètement de se foutu trône. J’en ai plus qu’assez de devoir faire votre putain de travail parce que monsieur a atteint sa limite ! S’emporta Eosan, ses yeux bourdonnaient de colère contenue depuis si longtemps.
Il en avait par dessus la tête de sa vie de pacha. Et surtout de la relation avec son frère qui était épouvantable.
-Prend Rugnan ou Saérah au lieu de moi ! Ils seront bien plus contents que moi ! conclu-t-il.
Shan eu un roulement de yeux suivi d’un sourire.
-Eosan, mon cher fils, tout a ses raisons. Je n’ai pas choisi Rugnan, car il a un grand manque de courage et il est si impuissant.
-Et Saérah, elle a un caractère assez fort et une puissance.
-As-tu déjà vu une femme au pouvoir ? dit Shan d’un ton assez sexiste.
-Ah! Et bien endure ! Moi je ne grimperais pas sur ton foutu trône !
Satan secoua la tête.
-Ça paraît que tu n’as pas encore roi, Eosan. Tu le comprendras bientôt, fit son père ayant pris un ton plus ironique qui fût de trop pour l’humeur déjà mauvaise à son fils.
-Que je comprenne quoi bientôt ? À se que je sache j’ai jamais accepté d’être sur ce trône ! Remorqua Eosan.
-Pfft… Personne n’a dit que tu en avais le choix, fils. Il s’agit de ton devoir depuis que j’ai décidé que tu prendrais ma place, tu devrais te réjouir que je te porte une certaine attention, lui dit son père.
La fureur d’Eosan s’agrandit d’avantage au point d’exploser.
-Personne n’a le droit de me dicter se que je dois faire ou non ! Savez-vous ce que vous allez faire de votre bien aimé devoir ? Tu vas la foutre dans ton rectum ! Je n’en ai rien à faire de ces conneries ! Tu ne veux pas trouver un autre héritier ? Eh bien tant pis, tu vivras sans héritier !
Les paroles de son fils mirent en colère le roi qui s’approcha dangereusement du cadet.
-De quel droit oses-tu me parler de la sorte ? fit son père d’un air terrifiant, ouvre grand tes oreilles et écoute-moi connard. Tu me succèderas que tu le veuille ou non. Alors ranges-toi à l’idée. C’est un ordre !
Tremblant de rage, Eosan serra les poings et osa faire ce que personne n’avait fait auparavant. Frapper le maître des Enfers. Probablement que le prince était fort et rapide, mais son père avait beaucoup plus de pouvoir que lui. Il esquiva facilement le poing de son fils et le plaqua face au sol sans pitié, faisant de se fait crier Eosan de douleur. Le poing serra la gorge de son fils, sa force trahissait grandement sa musculature. Son genou était plaqué droit dans la colonne vertébrale envahissant ainsi le corps d’Eosan dans une souffrance effroyable.
-Si tu ose encore lever ton poing contre moi, je peux te dire que ta tête ornera mon mur, avait-il craché en lâchant son fils qui se releva avec misère.
Shan se retourna aussi tôt pour aller prendre l’air sur son balcon. Il marcha pendant de longues minutes, songeant à son fils. Il entra dans sa chambre et alla à son balcon. Le roi mis les pieds dehors, un vent froid fit virevolter ses cheveux tel une vague de l’océan. Les nuits étaient plutôt froides, l’atmosphère étant digne d’un film d’horreur, Shan appuya ses coudes contre le rebord.
Le roi pensait toujours à l’attitude de son fils. À y repenser, Shan eu un sourire paternel, un sourire que personne n’avait encore vu. Secrètement, il montrait une autre facette de sa personne. Celle d’un père fier. Eosan lui faisait penser à lui quand il était plus jeune, indépendant, fort, caractériel et impatient. Le roi l’avait choisi par sa forte personnalité et se force.
Il avait le caractère d’un roi obscur.

« ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~­ »



Eosan, avec une douleur persistante, il retourna dans son sanctuaire déterminer à quitter cet endroit pour de bon. Dans sa chambre, il prit son épée à double tranchant qui était déposer contre un mur, là où Rosaire l’avait laissé, et la mis dans son fourreau que le prince portait toujours à la taille. Il rapatria toutes ses affaires dites essentiel pour survivre : de la nourriture qu’il vola discrètement, sa cape noir qui servira de couverture, un bouclier en métal brute et son armure royale. Le bouclier qu’il avait prit appartenait autrefois à un homme ayant assez de courage pour défier le général de la garde royale. Malheureusement, il fut banni pour l’avoir «accidentellement» tuer. Il était, aux yeux d’Eosan, un homme remarquable et doué et il était en plus ils étaient de grands amis, mais il ne l’avait jamais plus revu ni n’avait reçu de ses nouvelles pendant six longues années.
Ce bouclier qu’il avait légué au prince lui rappela à quel point vivre au château était agréable en sa présence. Le prince s’ennuyait de sa joie de vivre qu’il admirait tant étant, alors, âgé de seize ans. S’arrachant de ses souvenirs, Eosan se rendit au repère du mage noir, l’inventeur de la pierre transversale. À l’origine, une seule avait été crée. Elle avait le pouvoir d’emmener la personne qui la touchait à l’endroit qu’elle désirait. Cette pierre était destinée aux souverains des deux mondes seulement, le roi Kerdeniel jugea qu’un tel caillou pouvais être dangereux pas cause d’attaque surprises que Shan aurait lancé volontiers. Alors, le mage noir fit croire qu’il l’avait détruite, mais en vérité, il l’avait gardée en sa possession, mais, un jour, la pierre avait mystérieusement disparue. Il avait ensuite conçu d’autres pierres avec les mêmes capacités, mais avec restriction. La pierre ne téléporte que l’âme, faisant en sorte qu’il est impossible de pouvoir attaquer toute personne, se qui avait ravi au roi de la pureté. Shan, lui, avait démoli sa pierre et jamais il voudra en avoir une autre.
Eosan entra dans le repère du mage qui logeait dans une pièce sombre, décrépite et mal entretenue. Après s’être assuré que personne ne l’avait suivi, le prince rejoignit le mage sans prévenir. Le sorcier était dos à l’héritier, en ayant pressenti la présence royale, il dit :
-Je vous attendais votre altesse. Désoler pour la saleté, mais personne ne viens plus me voir il y a bien longtemps. Dorénavant, le peuple va voir mon successeur. Que puis-je faire pour vous satisfaire ?
Après avoir prononcé ces paroles, le mage se retourna et mis Eosan mal à l’aise.
-Pour qu’un prince des enfers vienne me voir, il doit bien y avoir une bonne raison. Alors que se passe-t-il ?
-Vous n’avez aucune idée de la raison qui me pousse à venir vous voir ? Le questionna Eosan.
Le sorcier fut signe que non.
-Alors, comment se fait-il que vous saviez que j’allai venir vous voir ? dit le prince.
- Je vous ai vu arriver de la fenêtre, répondit le mage en riant, allez droit au but, mon prince. Je n’aime pas trop tourner autour du pot.
-Cela tombe bien, moi non plus. Je viens vous voir pour savoir si vous auriez en votre possession la pierre transversale, voulu-il savoir.
-Non, navré. Je ne l’ai plus avec moi. Votre altesse ignorait que le roi Kerdeniel avait ordonné sa destruction ? répondit le mage.
-Alors l’avez-vous-
-Que comptez-vous faire de cette pierre ?
-Cela ne vous regarde pas ! Me question est fort simple : avez-vous cette foutu pierre oui ou non ? répondit sèchement Eosan.
-Je vous l’ai dit chenapan, écoute un peu quand on te parle ! Je ne l’ai plus et j’ignore complètement où elle est, mais je soupçonne le mage blanc de l’avoir volé ! répondit-il.
-Il y a une chose que vous semblez négliger. Comment se rendre au Paradis dans la pierre, hein ? S’emporta le prince avec une pointe d’énervement dans sa voix.
- Toi tu ne sais pas que le temple du mage blanc est sur un territoire neutre. Deplus, pour se rendre au Paradis dans la pierre, il faut tout simplement y faire le voyage, traverser le continent en entier.
-Et par quel moyen, pourrais-je le retrouver ? fit le prince.
-Je ne détiens guère aucune réponse. Rien n’est facile dans la vie, jeune prince, rien n’est acquis sans efforts. Pour obtenir quelque chose, il faut faire votre part de route. Autrement dit, si vous ne cherchez pas, il est certain que vous ne la trouverez pas, dit le sorcier au jeune prince outré et découragé de ses paroles.
Le mage lui tendit une bague et une corde. Eosan les pris sans trop savoir se à quoi allait servir ce bijoux et cette corde. Le vieux sorcier lui expliqua que cette bague le rendrait invisible, en cas d’extrême urgence, si des ennemis avait avantage sur lui en bagarre et la corde faisait la même chose que le bijou, mais elle n’était qu’utilisable qu’une seule fois. Idéale pour s’enfuir du château. Le mage avait bien vu qu’Eosan voulait s’enfuir et comme bon mage, il devait obéir aux supérieurs, sans refus. Le prince le remercia, il franchi le seuil de la porte quand il entendit le mage murmurer : « Les plus haut placé de ce monde veille sur toi, mon prince. » Eosan le dévisagea, sans trop comprendre se qu’il voulait dire.
En retournant au château, le prince des ténèbres avait l’image de son bien aimé dans la tête. Il était déterminé à s’enfuir lorsque tout le monde dormait, mais la nuit, des éclaireurs parcouraient le château pour voir si tout le monde dormaient et que personne ne s’enfuissent.
Dans sa chambre, Rosaire lui souhaita bonne nuit, ignorante des plans d’évasion de son maître. Lorsque celle-ci parti, il sortit la corde qu’il avait caché sous son oreiller quelques minutes plutôt puis l’attacha solidement sur la base de son lit. Puis il sortit doucement par sa fenêtre tenant fermement la corde dans ses mains. Il descendit doucement sans se soucier des moindres éclaireurs, car il était invisible, et il le savait.
Ayant enfin atteint le sol, il relâcha la corde qui s’évapora aussitôt et le sortilège d’invisibilité n’était plus en service. Se cachant dans les buissons épineux, ni vu ni connu, il pu esquiver l’attention des gardes. Enfin, il avait fuit le château avec succès. Il n’avait aucune idée par quel chemin prendre, mais il allait bien se retrouver un jour. De plus, il était certain que enfin, il aurait la paix et personne ne lui dictera quoi faire.

« ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~­ »

Il était prévu depuis longtemps que tous les chefs de chaque village des Enfers se réunissent pour s’enquérir de la nouvelle situation territoriale après la réunion des souverains. Ils étaient tous réunis, les vingt dirigeants des villages, dans la salle à manger. L’Enfer comptait que vingt villages, mais il y avait une très grande densité de la population. Le roi, assis au bout de la table, avait demandé à sa fille, Saérah d’aller chercher le prince qui, comme à l’habitude, était très têtu. La jeune fille, seulement âgée de onze ans était bien l’une des rares personnes qui pouvait approcher Eosan lorsqu’il avait une humeur orageuse. Il faut dire que les coups de la princesse se faisaient craindre par ces deux frères. Saérah avait cogné à la porte bruyamment au cas que monsieur avait décidé de sommeiller. Voyant qu’il n’y avait aucun mouvement, elle entra dans la chambre. Son cœur a presque stoppé quand elle vu qu’il n’était pas là, ni ses armes, ni le bouclier. Alarmée, elle accourut à la salle des armes. Saérah ouvrit, plutôt défonça la porte faisant tomber quelques cadres. Elle ne vit aucune trace de la lance qu’Eosan laissait toujours trainé là. Dans son grand désespoir, elle alla voir si Eosan se pratiquait dans la cour, il avait adopté un style de combat unique avec son épée et sa lance, se qui impressionna beaucoup de monde. À son arrivé, elle vu qu’un vaste terrain d’entrainement vide. Elle porta son poing a sa bouche pour se mordiller sa jointure de son index, elle se rappela à quel point Eosan voulait fuir et vivre en liberté. « Non…Eosan…Pourquoi as-tu fuis ?... Tu le sais très bien que père vas te crucifier sur place s’il te retrouve… Maintenant qu’est-ce que je fais ?... Je le dis à père et tu te fais tabasser ou je ne le dit pas et c’est moi qui vas se faire punir… » Se dit-elle au bord des larmes. Sa gorge se serrait, elle secoua la tête honteuse de pleuré ainsi. Elle adorait son frère, le perdre ainsi… Mais elle avait pensé le meilleur des deux mondes. Le dire à son père… Il sera probablement retrouver et ramener au château sans soucis. Saérah n’avait rien à craindre après tout.
D’un pas lent, elle retourna dans la salle à manger avec lenteur. Saérah entra dans la pièce accueilli par la voix impatiente de son père.
- Saérah, où est Eosan… Il est le seul qui manque à l’appel et je suis sur le bord de la crise.
- Euh…Je l’ignore père, mais j’ai regardé dans tout les endroits possible. Eosan est parti avec ses armes, il a déserté le palais… dit mal à l’aise la jeune fille.
- Quoi ? Il a osé ! Saloperie ! Gardes ! Rugit le roi de ténèbres.
- Oui majesté ! Furent-ils en se redressant.
- Ramenez-moi Eosan par tous les moyens possibles ! Si je vous revois sans lui vous finirez votre vie dans les catacombes ! Me suis-je bien fait comprendre ?! Leur ordonna-t-il d’une voix menaçante.
Les gardes hochèrent la tête et partirent immédiatement. Tous qui connaissait le roi pouvait dire que se qu’il disait, il le faisait.
Rugnan, aux côtés de son père, se réjouissait. Encourageant Eosan dans sa fuite et même priant pour sa mort triste et cruelle. Un sourire sadique se dessina sur ses lèvres. Shan conclu immédiatement le repas en dictant que les territoires resterons les mêmes, et cela pour toujours. Le roi ragea et quitta la pièce en blasphémant. Quand il fut assez loin de la salle à manger, Saérah fusilla son frère.
-C’était quoi se sourire Rugnan ! Espèce de traître. Compte sur moi pour que tu perdes tout espoir du pouvoir et d’avoir le trône ! lui dit sa sœur.
-Ha ! Bonne chance. Car si frère meure, seul un autre membre mâle de la ligné pourra prendre sa place. À ce que je sache, je suis le seul autre homme ici hormis le roi ! Alors, je te conseille de ravaler ta salive, sœurette. Remorqua Rugnan.
Saérah lui cracha au visage et se fit empoigner par la gorge.
-Pour qui tu te prends salope ? Lui crache son frère.
La princesse, nullement intimidé par la main moite de son frère, prit le poignet de son adversaire d’une poigne de fer et les ongles planté dans sa chair. Pas la douleur, Rugnan lâcha la prise, mais pas sa sœur qui le fit culbuter en le tirant vers l’avant. Toujours sa main serré sur cette de son ainé, elle assomma son frère sur la tête avec son talon aiguille.
-Au moins, moi, je ne suis pas égoïste, lâche et piteuse, insulta Saérah à un Rugnan inconscient.
Elle sortit de la pièce d’un pas presque aussi furieux que son père. « C’est moi ou tout dégénère depuis les négociations ? » Se dit-elle rendu dans sa chambre. Saérah s’écrasa contre son lit couleur du sang et sanglota « S’il te plaît Eosan…Reviens… Je préfère être condamné dans un cachot avec toi que coincé ici avec un Rugnan gringalet…
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MessageSujet: Re: L'amour du phénix [Parite 1]   Lun 11 Fév - 0:40

Chapitre 4


À la douzième heure du jour, le jeune prince des ténèbres s’éveilla en sursaut après un affreux cauchemar où Solann était sauvagement tué par son père. Eosan avait couru à en perdre l’haleine pour s’éloigner le plus loin du château le nuit dernière. Il s’était arrêter il y à peine six heures, éreinté. Habituellement, le prince pouvait facilement deviner l’heure juste en regardant le ciel, mais la forêt où il avait fuit était énormément dense et laissait à peine de lumière pénétré. Cette forêt était bien la seule de l’Enfer, mais elle était bien la plus grosse du continent et la plus dangereuse. Seuls les fous osaient y pénétré et où les exilés sont envoyés et une bonne parti en mouraient.
De son ventre gargouillant, il estimait qu’il était l’heure du diner. Il se prit une pomme et la dégusta en écoutant le silence de la forêt, même si le silence était incroyablement effrayant. Le prince entendait ni oiseau, ni le vent passé entre les branches qui étaient immobile et terne comme un cadavre. Ce qui fit ni chaud ni froid au prince. Comme s’il aurait peur d’un silence… La seule chose qui pourrait l’alerter était le bruit.
Ensuite, après avoir mangé un peu, il compta aller prendre un bain dans le lac qui n’était pas si loin selon ses connaissances. Eosan commença sa marche quand un grognement à peine perceptible retenti. Le prince s’arrêta pour écouter minutieusement le moindre mouvement autour de lui. Ses sens en alerte, il ne fit pas un son. Sa main glissa sur la marche de sa lance près à attaquer s’il se faisait agresser.
Au moment où il crut que ce n’était que le fruit de son imagination, une créature dépourvue de fourrure sauta sur le prince. L’esquivant à la dernière seconde, il prit son épée pour la flanquer dans le dos de la bête. Le sang vint tacher l’habit du prince, la créature se tortillait de douleur. Eosan le pris le temps d’achever sa proie, de toute façon elle allait mourir par le sang qui s’évacuait de son corps. Malheureusement pour Eosan, il rabaissa sa garde trop tôt, il ne vu la seconde bête qui accompagnait l’autre. Elle lui sauta au visage avec ces crocs aiguisé. Échappant ainsi son arme, le prince porta ses mains sur le cou du monstre pour l’éloigner le plus possible de son cou. « Merde ! Ne me dis pas que c’est comme ça que je vais mourir ! »Se dit Eosan voyant qu’il ne pourrait plus tenir très longtemps. Les griffes qui retenaient le prince au sol s’enfonçaient sans ses omoplates laissant un coulis rouge s’y échapper. L’héritier gémit de douleur lâchant prise de se fais. La bête rapprocha ses dents pointues de la gorge d’Eosan dangereusement, il avait fermé ses yeux résigné à mourir. Il attendait la mort. Il attendait la douleur.
Quelques secondes qui semblaient une éternité s’écroulaient, mais rien ne se produit. Eosan ouvrit les yeux et vu qu’il y avait beaucoup de sang sur lui, mais ce n’était pas le sien, mais celle de la bête. Se demandant ce qu’il y avait bien pu se passer, il repoussa la créature qui tomba lourdement au sol. Eosan regarda le fauve et vit une épée noir plantée dans le crâne de la bête. Pris de curiosité, il se releva et, du coin de l’œil, il vu une main prendre l’épée et la sortir du crâne. Quand le prince vit son sauveur, il avait immédiatement reconnu l’homme qui lui adressait un grand sourire amical.
-Ah….Eosan, dit-il d’un ton enjoué, depuis que tu es enfant, tu te mets toujours dans le pétrin et baisser ta garde trop tôt, combien de fois te l’ais-je dis. Tu ne pourras jamais te passer de moi à ce que je vois, moi cher Eosan. Nul besoin de le cacher !
L’homme en question remis son épée dans son fourreau, son autre épée reposait sur sa cuisse droite. Cet homme peine plus grand que le prince abordait une chevelure longue jusqu’à l’épaule de couleur châtaine. Ses yeux verts perçants fixaient Eosan dont un était décoré d’une cicatrice sous trois mèches rebelles. Puis, ses yeux se détournèrent vers le bouclier derrière le dos de l’héritier.
-Je vois que tu as toujours mon bouclier sur toi ! Dit-il sur le même ton joyeux.
-Oriwa ! S’écria de joie le prince en allant faire une étreinte digne de vieux amis.
-Eosan… Tu m’as manqué tu sais.
Le dénommer Oriwa repoussa légèrement le prince.
-Au juste, qu’est-ce que tu fais dans la forêt maudite ? Dis moi pas que ton père t’as exilé ? Dit le guerrier.
Eosan secoua la tête en épongeant ses blessures avec un bout de tissus qu’il avait arraché à sa cape.
-Je me suis enfuis du palais, nuance. J’arrivais envie d’une autre vie que celle qui m’attendait là-bas. Je suis à la recherche de la pierre transversale, répondit l’héritier.
Oriwa fit de gros yeux.
- Et pourquoi en as-tu besoin ? J’en vois pas intérêt… lui demanda Oriwa.
Eosan avait toujours détesté devoir se mettre à nu en voulant dévoiler, mais il ne pouvait pas mentir à son meilleur ami, celui qu’il admirait pour sa force et son tempérament après avoir été assez courageux de défier l’un des plus forts chevaliers à l’époque. Oriwa était bel et bien le guerrier qui avait été banni.
Le prince pris une grande respiration et lui avoua ses intentions : Rejoindre la princesse de la pureté. Cette nouvelle abasourdi Oriwa et eu un frisson qui parcouru son corps en entier sous son armure digne d’un guerrier haut placé. Dans sa confusion il répéta à voix haute « Le princesse de la pureté ?...Solann ? » Le châtain secoua doucement la tête en dévisageant son vieil ami.
- Pour faire chier mon père. Je désire le faire trembler de rare comme il l’a fait avec moi, menti Eosan parfaitement crédible.
Oriwa déposa une main sur l’épaule du prince le faisant grimacer de douleur.
- Tu sais que sa prend un rien pour énerver Shan. Je comprends ton désir de vengeance, mais te rend tu compte que tu saute dans la fausse aux alligators si tu entre le château blanc ? De toute façon, si ce n’est pas des ennemis, la mort viendra de ton père. D’ailleurs, en parlant de l’Enfers, les gardes ne seraient pas à ta recherche présentement ? Pfft… Je crois que je vais venir avec toi. Je ne suis pas pour laisser filer notre belle rencontre après six ans, non ?
- D’accord, toute façon je ne voulais pas te perdre encore, la vie est moins emmerdante avec toi.
- C’est bon, alors où est notre première destination ?
- Selon le mage noir, il faudrait trouver le sorcier blanc. D’après lui, c’est lui qui détiens la pierre, mais je ne sais vraiment pas où est le temple du vieux.
Oriwa hocha de la tête, à vrai dire, personne ne le savait vraiment.
Une bourrasque de vent traversa la forêt. De cette vague inhabituelle, Oriwa recula en se tournant face au souffle. D’un geste qu’Eosan ne pu voir, Oriwa s’était emparé du bouclier et l’avait positionné devant le prince.
Un millième de seconde plus tard, on entendit un impacte sur le métal noir, une frappe si puissante qu’Eosan aurait le crâne percé par la chose qui avait percuté le bouclier.
Après cet impacte, un petit bruit survint au sol. Quelque chose était tombée. Eosan, prit par la curiosité, contourna Oriwa pour voir qu’est-ce que s’était. Le guerrier, lui regarda son bouclier qui avait un énorme creux au plein centre. « Oh… » Fut la seule chose qu’Oriwa pu dire pendant que son altesse cueillait avec prudence l’objet au sol.
L’objet en question avait une forme circulaire et étai en or pure. Au centre, il y avait une flèche en diamant pointant vers l’Ouest. « Une boussole ? » Dit le prince des ténèbres en se retournant vers une seconde bourrasque. « Gardez la vous en auriez besoin. » Souffla une voix féminine venu d’outre-tombe.
-Qui êtes-vous ! Cria Eosan en cherchant d’où venait la voix.
- Simplement quelqu’un qui vous vient en aide… Répondit la voix féminine enchanteresse.
- Montrez-vous. Dit Oriwa d’un ton autoritaire.
- Pourtant, je ne suis pas cacher. Dit la voix qui venait derrière eux, elle semblait plus réel.

Les deux hommes se retournaient avec leurs mains accrocher à leurs armes près à une embuscade. Ils virent une femme aux yeux de sang et aux cheveux noirs pimenté de mèches rouges. Elle portait une longue robe noir et rouge moulante ayant qu’une seule manche. Une sculpture de serpent en or ornait son bras gauche, un autre entourait sa taille et deux longeait ses hanches. La femme était aussi grande qu’Eosan et sa poitrine presque aussi grosse que celle de Rosaire.
Cette femme était debout sur l’une des branches d’un arbre feuillu, une main était posée sur le large tronc de l’essieu. « Descend » Ordonna Eosan. L’étrangère obéie. Elle culbuta dans les airs pour retomber sur ses pieds lentement, comme si la gravité avait perdu son ampleur. Sa beauté avait complètement mis en silence les garçons. La femme passa son doigt sur son gain de beauté qui ornait sa lèvre inférieur. Eosan repris conscience et secoua la tête.
- Quel est ton nom ? Dit-il.
- Hanis, cher Eosan. Dit-elle d’une voix douce.
- Et pourquoi me viens-tu en aide ? Ce n’est pas de vos affaires !
-Ce n’est pas toi qui désire t’unir à la princesse de la pureté ?
Eosan chargea immédiatement d’air Tel Oriwa sur le coup de la nouvelle. D’un coup, le prince brandi sa lance pour l’écrasé contre la gorge d’Hanis de toute ses forces. Elle ne pouvait le savoir. Comment ?... La lance percent sa gorge, la femme avait toujours le même air, même qu’elle en affichait un sourire De deux doigt, elle retira la lance de sa gorge, poussant de se fait toute la force d’Eosan. Lorsqu’il vu sa forte, l’altesse recula de quelques pas. Le guerrier ne bougea pas d’un poil. « Le prince… Aimer Solann ?... » Pensa-t-il
- C…comment le savez-vous ?... Dit le prince un peu effrayé de la puissance que se trouvait devant lui.
- Je sais tout ce qu’il se passe sur se continent. Plus que celui que tu cherches ; Le mage Blanc. Dit Hanis d’un sourire amical.
- Et comment puis-je le trouver ?
- La boussole est reliée à l’âme du mage. Alors peut importe où il va se trouver, la boussole t’indiquera ton chemin.
- Pourquoi n’utilisez-vous pas tout simplement vos pouvoirs pour nous indiquer où il est ? Interrompit Oriwa.
- Pardonnez-moi jeune homme, mais je ne peux étendre trop mon pouvoir, il se passe tellement de choses en même temps que j’ai de la difficulté à tout trier…
- Que voulez-vous dire par là ?
- Je suis partout à la fois, alors, dans ma tête je vois tout se qu’il se passe partout, les images défilent dans ma tête a une si grande vitesse que je ne voi plus rien. En plus que je m’interdis d’entré dans la tête des autres et entré dans leurs vies privés… Dit Hanis en se retournant soudainement vers les buissons, …Hm… Pardon je dois vous quitter, j’ai des problèmes à réglés, mais avant. Conclu-t-elle en s’approchant d’Eosan, guérissons ces blessure.

Hanis posa ses mains délicatement sur les blessures du prince. Celles-ci avaient disparues lorsque la femme retira ses mains, puis elle succomba dans la noirceur de la nuit. Époustoufler, l’altesse posa son regard sur la boussole qui reposait sur sa main avant de se retourner vers Oriwa. « Crois-tu que nous devrions lui faire confiance ? » Demanda Eosan à Oriwa qui hocha la tête.
Encore sous le choc, Oriwa eut soudains des soupçons sur la raison que le prince voulait voir Solann, mais comme à l’habitude, le guerrier n’écoutait pas sa voix intérieur. De son côté, le jeune prince des ténèbres ressenti de la culpabilité. C’était la première fois qu’il mentait à Oriwa. Un jour il lui dira… Mais pas aujourd’hui…

« ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~­ »

Les deux déserteurs avaient marché durant des heures, la visibilité était presque nulle, la nuit tombait entement, mais surement. À la brunante, le prince escorté de son fidèle ami, Oriwa, marchèrent, tout deux, le long d’un sentier le moins abrupte qu’ils aient rencontré durant la journée à leurs grand bonheur. Ils avaient décidé, d’un commun accord, de s’arrêter lorsque la nuit serait bel et bien tombée.
- Quel heure est-il ? Demanda le prince des ténèbres.
Oriwa regarda alors les arbres et tenta de trouver un trou où la lumière pénétrait silencieusement la forêt. Voyant qu’il en avait très peu, il conclu que la nuit faisait place lentement. Le crépuscule prenait fin.
- Il est l’heure que le soleil laisse la place à la lune. Il serait bien temps de se reposer ici.
Eosan acquiesça et commença à déposer ses choses, Oriwa l’imita quelques seconde plus tard. Le guerrier alla déposer ses épées sur le son quand il s’arrêta aussitôt. Le prince, déjà assis, se posait bien des questions. Il alla poser une question quand Oriwa porta son doigt à la bouche. Il y avait du mouvement dans les parages. Le silence de mort habituel fut brisé par une tension de corde comme celle d’un arc. Oriwa serra sa poigne contre l’une de ses épées et se redressa face au son. De ses yeux verts percent, il parcourait dans les moindres détails les buissons et les arbres. Eosan releva sa garde à son tour, empoignant son épée devant lui. Prêt à l’assaut. Puis, le silence était revenu. Plus aucun son. Oriwa posa sa main muni d’un gantelet de métal noir sur l’arme offensive du prince baissant ainsi sa garde. Plus rien à signaler. « Quel était se son ?... » Se demanda Oriwa.
C’est au moment que les deux hommes avaient la garde baissé qu’un autre son retenti. Une flèche frôla la joue d’Oriwa laissant derrière elle une égratignure. La flèche alla se planté sur l’arbre où Eosan s’était appuyer. Manqué de justesse par le prince qui s’était rabaissé déposer sa cape.
Le guerrier déchu sorti ses deux épées et les tenaient comme si elles étaient des dagues. « Putain… »Murmura la voix d’une jeune femme. « Bon plan B… » Dit-elle. Oriwa bondit vers l’arrière lorsqu’une femme vêtu de blanc surgit des buissons avec un arc en acier dans les mains. D’un cri de guerre, elle abattu son arme sur le guerrier qui bloqua le coup d’une seule épée et la repoussa. La bouscule n’eu que seul effet que de faire bondir la femme vers l’arrière comme si s’était volontaire. En atterrissant sur le sol, elle avait déjà décroché une autre flèche qu’Oriwa dut esquiver de justesse. Voyant l’imposture dans laquelle se trouvait son ami, Eosan fit interférence entre les deux avec ses armes en mains.
- Arrêtez ! Ce n’est pas le temps de s’accorder à la guerre, s’était-il écrié a lors.
La femme abaissa à contrecœur son arc chargé suivi du guerrier. Tourmenté par une mèche brune retombant toujours sur son visage, la jeune femme souffla sur celle-ci pour la remettre en place sur sa tête et elle rajusta ses lunettes rectangulaires sur son nez lui donnant un air sophistiquée.
À la fine clarté du soleil couchant, les deux hommes pouvaient distinguer le regard brun cacao venant de la femme ainsi qu’à sa poitrine généreuse, plus petite que celle qu’a Solann. L’inconnue poussa un long soupir en enfilant son arc dans le dos.
- Qui êtes-vous mademoiselle ? Fit Eosan d’un ton calme.
- Je ne suis pas votre demoiselle ! Rémorqua-t-elle d’une voix rebelle et indépendante.
- Alors qui êtes-vous.
- En quoi cela vous concerne-t-il ? Rémorqua à nouveau l’inconnue exaspérée.
- Je veux simplement connaitre votre identité, répondit encore le prince.
- Et vous comment vous vous appelez ? Lui renvoya-t-elle la question en croisant les bras.
- Je suis Eosan, prince des ténèbres. Pour ce qui est de mon compagnon. Dit-il en désignant le guerrier, il se nomme Oriwa. Aussi connu sous le nom du guerrier déchu.
- Pfft… Alors lui et moi sommes dans la même galère, dit la femme d’un ton plus calme. Je suis Alyce… Avec un Y. J’était archère royale au service de Kerdeniel, la meilleure bien entendu… Mais bon j’ai été banni ! Fit l’inconnu nommé Alyce.
Ses propos firent sourire Oriwa qui rangea ses armes dans leurs fourreaux.
- Alors, Alyce ? Pourquoi traînes-tu sur un territoire ténèbres ? Lui demanda Oriwa.
- Je vagabonde, je cherche l’action, car on s’emmerde à mourir ici ! Appart ça je profite de ma liberté.
- … D’accord et pouvons-nous savoir pourquoi tu as été banni ?
- Hm… Trop blasphémé, manque de respect, dit-elle en comptant sur ses doigts, failli tuer la princesse Solann à maintes reprises, car elle sortait quand il ne le fallait pas, alors je croyais que s’était un intrus, bref… La liste est longue.
- Wow… C’est beaucoup.
- Et toi ? Oriwa …
- Bah j’ai défié le général du royaume et je l’ai tué. Le roi m’a expulsé, car il ne voulait pas affirmer que j’ai pu le tuer aussi facilement… Justement Eosan le général à été remplacer, non ?
- Oui, mais c’est le chef de l’armé que à pris le relève. Répondit le prince.
- Ah oui ! Ce blondinet ?
- Oui.
Alyce regarda les deux hommes en les dévisageant ne sachant pas trop de quoi ils parlent et de qui ils parlent. Puis une question vitale lui vint en tête.
- Eosan ? Que fait un prince aussi loin de son château ?... Et surtout avec un déchu ? Dit Alyce restant à distance.
- Je fuis mon royaume pour voir la princesse de la pureté, répondit le prince.
- Solann ?! Cette petite princesse qui dramatise pour tout et rien ? Tu plaisantes ? C’est une torture l’entendre ! S’étonna-t-elle ce qui contraria profondément le prince.
- Je te défends de parler d’elle de cette façon ! S’emporta le prince.
- Tiens, j’ai déjà entendu cette phrase à quelque part, mais c’est Théo qui m’avait dit ça… Bref ! Je fais que dire des faits, elle est blonde dans tout les sens et par-dessus le marché, oui messieurs !
Eosan serra les poings. Personne n’avait le droit de parler ainsi en mal de Solann devant lui. Il brandit son poing vers l’archère, s’apprêtant à la frapper, Alyce se poussa hors de la trajectoire du bras. Son poing percuta de plein fouet l’arbre qui était derrière la femme. En se poussant, elle se retrouva près d’Oriwa, mais aucun ne portèrent attention, ils regardèrent Eosan avec stupéfaction.
-Personne n’a le droit de parler de Solann de cette façon ! Pas tant que je serais là ! Hurla-t-il, furieux.
- Euh… Pardon ? Dit Alyce, non pas pour des excuses, mais des explications.
- E…Eosan ?! Pourquoi tu témoigne autant de protection à cette femme ? C’est une pure, toi le contraire, fit Oriwa.
Alyce se tourna vers le guerrier.
- Ne me dis pas qu’il… Débuta la femme en reposant son regard sur le prince.
L’empathie de la femme et sa perspicacité lui dit immédiatement la réponse. Le prince se senti mal à l‘aise. Ébranlée, elle secoua la tête lentement en le dévisageant tout en rédigeant, dans sa tête, son testament. Puis, Alyce se mis à faire les cent pas.
- Non... Non… C’est impossible ! Débuta la femme en s’arrêtant net, t’es amoureux de la princesse ?! Mais elle n’a que seize ans !
À son tour, les yeux d’Eosan s’agrandirent. Il était de profil, mais ses pupilles étaient tournées vers l’archère.
- Comment l’as-tu su ?...
- Empathie et une énorme perspicacité… Répondit-elle.
C’est qu’alors qu’Oriwa s’aperçu qu’il aurait dût écouter sa petite voix intérieur. « Non, mais ! Comme si s’était possible qu’il tombe amoureux de la princesse de la pureté ! » Grommela-t-il pour lui-même.
- Écoute, Oriwa, fit Eosan, je suis désoler de t’avoir menti, mais comprend moi. En se moment, je n’avais pas besoin que mon meilleur ami me juge, s’était-il expliqué après un grand malaise pensant d’à peine une minute. « Déjà que je me juge moi-même. » Avait-il ajouté dans sa tête. Honteux, il baissa la tête et il senti un métal froid se déposer sur son épaule.
- Tu n’as pas à être désoler. C’était à moi d’écouter mon instinct, tu mens peut-être très bien, mais pas assez pour un instinct que j’écoute à peine … Au fait, comment as-tu fait pour la rencontré d’abord ?
Le prince releva la tête vers l’homme qui est de seize ans son ainé.
- Négociations de territoire, répondit-il.
- Et tu es tombé amoureux d’elle du premier regard ? Non, mais ! Sais-tu au moins dans quel guêpier tu t’es fourré ? Tomber amoureux de la princesse de la pureté ! Quelle brillante idée ! Tu vas semer l’amour et récolter les morts et la guerre ! Oui, c’est la meilleure idée depuis des millénaires ! Merde ! S’emporta le guerrier déchu en lâchant l’épaule.
- Tu vois, je savais que tu allais me juger !
- Je te juge si j’en ai envie, Eosan. Je peux te comprendre sur bien des points, mais pas celui-là… Merci d’avoir creusé notre tombe Eosan, dit Oriwa en se calmant, bref, si je suis pour mourir dans peu de temps, vaut mieux aller jusqu’au bout et te montré les conséquences de tes actes.
Alyce, qui s’était allongée au sol et mise à l’idée de la situation, était profondément éreintée et était fatiguée d’entendre Oriwa s’apitoyer sur Eosan.
- Putain ! Vas-tu te la fermer Oriwa ! On a compris, t’es pas en accord avec ça, maintenant tu te la ferme et tu me laisse dormir ! S’emporta-t-elle avec des cernes sous les yeux.
Oriwa se calma totalement et regarda le prince d’un air complice.
- Qu’est-ce que tu nous donne en échange dit le guerrier déchu.
- Se cela à rapport au sexe, oubliez ça ! Je ne suis pas votre potiche ! Rémorqua-t-elle.
- Non, ma demande est simple, Alyce. En fait, ont aurait besoin de quelqu’un pour nous guider au sein du château blanc. Veux-tu te porter garante pour nous ? Demanda Oriwa.
- Je ferai tout ce que vous voulez à condition que tu te taises… Dit-elle les yeux fermé sur le bord de dormir sans même savoir ce qu’elle venait d’accepter et tout les dangers qu’il venait avec.
Eosan regarda Oriwa qui lui fit un clin d’œil. Probablement qu’il était contre les sentiments d’Eosan, mais quand il commence quelque chose, il la termine.


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MessageSujet: Re: L'amour du phénix [Parite 1]   Lun 11 Fév - 0:41

Chapitre 5


La princesse Jorine sortit d’une pièce d’un sourire satisfait éclairant son visage et tomba face-à-face avec son frère.
-Que fais-tu là ? Tu m’espionne ? Lui demanda-t-elle d’un ton sec perdant ainsi son sourire.
-Je ne t’espionne pas, chère sœur. Je ne fais que constater à quel point ta rancune envers Solann est tenace, dit-il.
En entendant le nom de leur jeune sœur, une fureur s’empare d’elle.
- Je t’interdis de prononcer son nom en me présence ! Cette peste m’a tous pris, absolument tous ! En plus d’être celle que préfère père, tous les hommes sont à ses pieds c’est une vrai peste ! Moi qu’est-ce que je vais faire ? Rester dans mon coin et finir ma vie en solo ? Avoue que tu es de son côté, avoue que je suis qu’une ordure ! Cria-t-elle les yeux pétillant de rage.
- Écoute, Jorine, tu n’es pas une ordure, mais je suis neutre dans cette affaire. Solann aurait bien voulu arranger les choses, la tu ne lui en as pas laissé la chance. S’il y a une peste ici, c’est toi. Si tu te contentais de la laisser tranquille et de baigner dans ta mauvaise conscience. Tu te venge sur une pauvre innocente ! S’il te plaît, oublie ta rancœur ! Notre sœur souffre à cause de toi et je pense que si tu lui fais encore du mal, je ne te parlerai plus, fit le prince Théo.
- Et tu te dis neutre après ?! Écoute toi parler tu prends totalement son bord ! Espèce de salopard ! C’est moi qui soufre ici ! Je me sens complètement à part de la famille, je n’ai même pas ma place ici ! Solann fait pitié, c’est tout ! Tu es pitoyable Théo ! Au moins si tu me parle plus, tu vas arrêter de me méprisé et empiré ma situation ! Tu comprendrais si tu serais à ma place, amis non ! Père te porte aussi une attention ! Alyce, au moins était de mon côté et partageait le même avis que moi ! Elle disait souvent « Solann est si pitoyable en plus qu’elle prend beaucoup trop de place dans la famille avec ses petit drames à la noix »
- Jorine ! Tu sais que c’est interdit de dire son nom ici !
- Et puis ? Tu n’as aucun droit sur mes mots !
- Elle à causer tellement de trouble ici que père à même fait bannir son nom du château.
La princesse grimaça de dégout face à Théo. « Bon, si tu veux bien m’excuser, tu embrouilles mes pensées avec tes petites airs supérieurs, je vais dans ma chambre. »Dit-elle avant de laisser son frère seule.
Jorine partie, li prince alla voir Solann dans sa chambre et ouvrit doucement la porte de sa chambre pour ne pas la réveiller, car à cette heure, elle dormait d’un sommeil agité. Il s’assit près de sa sœur et remarqua qu’elle était en sueur.
-Je te promets de toujours être là pour toi, petite sœur, lui dit Théo en déposant un baiser sur son front mouillé.
Le prince sortit de la chambre en silence. Cette dernière sortit soudainement d’un horrible cauchemar impliquant la guerre des deux clans. À la fin du rêve, son prince bien aimé mourra sous ses yeux. « Eosan ! » S’était-elle exclamée en se redressant sur son lit, les larmes aux yeux. Épouvantée par ce rêve, elle laissa retomber sa tête contre l’oreiller et fondit en larmes. C’était la troisième nuit quelle faisait ce rêve.
Le visage de son futur époux lui revint en tête. « Pourquoi…Pourquoi e puis-je pas l’aimer à mon tour ? » Se lamenta-t-elle en pleurant comme un veau. Il n’y avait qu’Eosan qui trouvait grâce dans ses pensées.

« ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~­ »

Le prince Théo s’était rendu à l’endroit qu’on lui avait indiqué pour trouver le fiancé de Solann, Elden. Celui-ci était accoté sur le bord du sommet de la tour Est du palais n’était pas occupé par les archers de la garde royale. Ses cheveux noirs aux reflets violacés étaient trempés par la forte averse de pluie.
- Elden ! L’interpella le prince d’une vois forte pour être entendu sous le voile des tonnerres.
Entendant son nom, il se retourna.
- Que puis-je pour vous votre altesse ? fit-il le cœur gros sur le fait que sa princesse ne l’aimait pas alors qu’il était fou d’elle.
- Veillez sur ma sœur, Elden ! Des personnes pourraient lui vouloir du mal ! Lui dit-il.
Elden hocha la tête et répondit : Oui votre altesse, peut-être qu’elle ne m’aime pas, mais au moins elle ne me déteste pas, vous pouvez compter sur moi qu’elle est entre bonne mains.
Théo acquiesça de la tête.
- Je vous fais confiance Elden. Fit le prince sur le bord de partir, rentrons, l’orage fait rage, je ne veux pas que vous attrapiez froid.
Elden acquiesça et suivi Théo à l’intérieur.

« ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~­ »

Au premier retentissement du tonnerre, la jeune servante, Arisu, s’était réveillée en lâchant un grand hurlement d’effrois. Elle s’était empressée de s’emmitoufler sous les couvertures, tremblante comme une feuille. Au moindre éclairement qu’elle distinguait sous les fibres des couvertures et au moindre bruit de tonnerre, le domestique cria et supplia que l’orage cesse.
Depuis toujours, Arisu avait une phobie des orages. Plutôt, elle avait peur des orages depuis que son père s’était fait frapper par la foudre et était décédé lorsque la jeune servante m’avait que 6 ans.
Malheureusement, le temps immonde dura une bonne grosse partie de la nuit, condamnant la jeune femme avec 2 minces heures de sommeille.

« ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~­ »

Ayant appris l’épouvantable nouvelle que le prince s’avait enfuit, Rosaire fut désarçonnée et furieuse contre elle-même de l’avoir laissé de la sorte. Elle savait que le roi Shan ne lui pardonnerait pas s’il arrivait malheur à son fils héritier. Il lui en tiendrait entièrement responsable. C’était à elle qu’on avait confié la tâche de servir et veiller le prince.
« Merde ! Mais à quoi as-tu pensé Eosan en t’enfuyant de la sorte ? »S’était-elle demandé.
Dans la hâte, elle quitta le palais pas des souterrains secret que seule elle, et bien entendu le roi, en connaissait l’existence. Elle s’était enfuit à la douzième heure du jour avec, en mains, des poignards muni de griffes.
Le soir, elle s’était arrêtée au même endroit où le prince s’était reposé. Rosaire n’avait peut-être pas de pouvoir magique, mais elle sentait l’énergie du prince par un sixième sens que le roi lui avait implanté avec l’aide du mage noir.
Rassuré d’avoir une piste, elle s’endormit rapidement malgré les appréhensions de ce qui allait bientôt se passer.
Du côté de Shan, celui-ci tremblait encore de fureur assis sur son trône. Il avait ordonné qu’on lui ramène la servante personnelle du prince et, malheureusement, on lui annonça son absence.
« Bande d’incompétents ! » grommela-t-il pour lui-même en parlant de son personnel se laissant souvent berné.
Shan, fatigué de cette fureur, ordonna a ses serveurs, qu’il appela esclaves, de faire entré les Jokers, sois des clowns qui sont là pour divertir les rois. Quelques instants plus tard, deux filles identiques vêtu d’un costume de clown noir et blanc et des cheveux incolore pénétrèrent dans la salle du trône. Les deux adoptèrent un sourire mi-joyeux, mi-sadique.
- Oui votre majesté ? dit le Joker de gauche.
- Que pouvons-nous pour vous aujourd’hui ? dit la suivante.
Le roi eu un sourire soulagé, que ces deux filles soient là. Elles étaient ni pure, ni impure, ni même neutre. Elles tuaient n’importe qui de n’importe quelle région, en plus qu’elles étaient des personnes à double face, gentilles d’un bord et détestables d’un autre. Leurs yeux bleus luisants fixaient le roi en attente de réponse.
-Je veux voir du sang couler… Beaucoup… Partout… dit-il avec suspense.
- D’accord chef, chef ! S’exclamèrent les deux jeunes filles d’au moins douze ans.
Les jumelles quittèrent la salle et elles sont revenues avec le corps d’une femme du clan de la pureté complètement ligotée de la tête au pied. La jeune femme tentait tant bien que mal de crier avec la bouche recouverte de bandage et elle ne savait pas le sort qu’elle l’attendait avec les yeux noués, mais elle avait entendu et savait qu’elle allait mourir.
L’un des Jokers, celle de droite cria: Attention aux cœurs sensibles !!
Puis d’un geste sec, avec son bâton noir muni d’une étoile de cristal au bout, alla se planter se dans la gorge pour ensuite arracher la tête de ses épaules. D’un rire sadique, elle lança la tête à sa sœur. Elles s’amusèrent longuement à se lancer la tête d’un bord et de l’autre faisant gicler le sang partout dans la pièce. Le Joker ayant un collier avec un pendentif représentant un K pris son bâton et frappa de plein fouet le crâne qui éclata au contacte de l’étoile solide comme le roc. Tout les détritus allèrent s’éclabousser contre son semblable et sur le mur opposé.
De ses yeux bleus éclatants, Shan savourait le spectacle. Sadique… Morbide… Ses préférés. Même s’il ne connaissait pas l’origine de ses petites filles, il adorait leurs spectacles, en retour il leurs donnèrent une bonne somme d’argent.
Quand le spectacle fut terminé, le corps ressemblait qu’à un étendu d’organe et d’os. Les filles l’avaient complètement démembré. Le roi les applaudis et lui donnèrent leur gratification. Il ordonna aux serveurs de nettoyer le bordel et à l’une de ses servantes de montré où était la salle de bain pour que les Jokers puissent se laver. Un autre domestique allait s’occuper de nettoyer leurs vêtements.

« ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~­ »

Dans la salle de bain, le Joker muni du collier ayant un pendentif représentant un J remercia la servante qui quitta aussitôt la pièce. L’autre Joker regarda sa sœur se déshabiller pou lui lancer des propos embarrassants.
- Hé ! Jiji ! Je crois que ta poitrine grossis ! Lança-t-elle à tut têtes.
- Kiku ! Cria la seconde en recouvrant sa mince poitrine de ses bras.
La prénommer Kiku ou K ria de sa sœur et se déshabilla à son tour. Les deux jumelles se mirent à se chamailler avec la mousse qui se trouvait dans l’énorme bain circulaire de couleur noir. Même si elles étaient morbides, elles avaient des cœurs d’or. Jiji adorait sa sœur jumelle et elle aussi ! Se chamailler ainsi symbolisait, pour elles, une méthode particulière d’exprimer leur fraternité.
Quelques temps plus tard, après avoir fini de se chamailler, une servante entra pour récupérer les vêtements imbibés de sang pour aller les nettoyer. Quand celle-ci reparti, Jiji observa sa sœur comme un alligator, seul ses yeux et un bout de son nez dépassait de l’eau. Ses cheveux longs et blancs flottaient au gré des vagues.
- Dit, Kikumashi ? Crois-tu qu’un jour on va retrouver papa ? Demanda-t-elle à sa sœur.
- C’est certain ! Dit-elle avec un sourire, il nous l’a promis qu’il allait nous revoir. Hm… Jimashiku ? Crois-tu qu’il nous apprendra la magie ?
- Se serait trop cool ! Répondit Jiji avec un grand sourire en éclaboussant de l’eau partout.
Kikumashi regarda sa sœur mettre de l’eau partout. Leur prochaine destination : Le château blanc.

« ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~­ »

Un quart des gardes royaux étaient partis au douzième coup de midi. Par l’ordre du roi Shan, ils étaient partis à la recherche du prince accompagné d’Awisu qui dirigeait les troupes. Le chef se mis à la place d’un déchu. Par où un fugueur allait passer s’il ne voulait pas être repéré ? Simple, la forêt maudite. Personne n’osait aller dans cette forêt alors les probabilités qu’Eosan y sois était presque parfaites.
Même si certains soldats avait la trouille, seul la présence du chef pouvaient les réconforté. Ils avaient marché jusqu’au couché de soleil pour se reposer les neurones.
À la cadence qu’ils avaient été, la garde royale se trouvait non loin du lieu de camps où dormaient le prince, le guerrier déchu et l’archère alors que ceux-ci n’avaient que marcher la veille.
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MessageSujet: Re: L'amour du phénix [Parite 1]   Lun 11 Fév - 0:43

Chapitre 6


À l’aurore, le princesse Solann s’éveilla ayant le sentiment de n’avoir guère dormi alors que se n’était pas le cas. Le même cauchemar Qu’elle fait à chaque nuit lui puisait toute son énergie. La princesse entendit un cognement sur sa porte. « Entrez. »Fit-elle d’une voix endormie.
Ses servantes entrèrent et Solann remarqua qu’Arisu avait l’air aussi éreinté qu’elle. Il était évident que s’était la faute de l’orage.
- Bon matin, princesse Solann ! Lui dit Arielle en s’inclinant,
Arisu lui apporta son plateau de nourriture.
- Merci, fit la princesse, prenez donc congé, pour aujourd’hui, les filles. Je serai capable de faire les choses moi-même. Tu es éreinté, Arisu. Va dormir.
- Mais princesse, il s’agit de nôtre devoir de vous servir en tout temps, s’objectèrent-elle.
- Voter devoir est aussi de m’obéir et mon ordre du jour est de vous reposez ! Rémorqua Solann.
- Je demanderais à un collègue de venir s’occuper de vous, votre altesse, fit Arisu d’une voix endormie.
- Merci, mais se n’est pas nécessaire. Je me débrouillerais, Arisu.
Les deux servantes lui lancèrent un regard peu convaincue.
- Sans vouloir vous offenser, votre altesse. Mais vous n’allez pas bien et en plus vous ne pouvez aller dans l’aile des serveurs pour aller vous chercher de la nourriture, et vous le savez. En plus vous êtes déprimez, nous le voyons assez bien et quand ça arrive vous ne mangez pas. C’est pour cette raison que vous avez besoin d’assistance aujourd’hui. Dit Arielle d’un ton doux.
- De toute manière, lança Arisu complètement épuiser, vous n’avez jamais été capable de vous débrouiller seule.
- A… Arisu ! Réprimanda sa collègue.
- Puisque vous insister ! Et après allez illico-presto dans votre lit. Mes ordres sont des ordres, fit la princesse.
Contente de leur privilège, elles sortirent de la pièce allant demander, non pas à un serviteur, mais à Elden de s’occuper de la princesse. L’homme serait bien incapable de refuser une telle offre. Elles lui précisèrent qu’elle n’allait pas très bien depuis qu’elle faisait ces cauchemars atroces. Sir Elden leur promit de bien s’occuper de Solann tout le long de la journée passé à être aux petits soins avec elle. Arielle le rassura sur le fait qu’une autre servante s’occuperait de lui attacher sa robe et son corsais. Lorsqu’il cogna à sa porte une demi-heure plus tard, elle avait revêtit sa robe étant belle comme le jour malgré Sa fatigue apparente.
- Bon matin princesse, la salua-t-il en lui baisant la main tout simplement.
- Je vous salut également, sir Elden, lui dit Solann ayant un faible sourire aux lèvres.
Elden examina le plateau de fruits que la princesse n’avait pas encore touché. L’homme regarda sa promise d’un regard inquiet qui la mis encore plus mal à l’aise qu’elle l’était déjà.
-Vous m’inquiétez, votre altesse, vous allez vous rendre malade en refusant de manger ! Votre servante, Arisu m’a prévenu de ces cauchemars que vous faites. Il parait qu’un spécialiste des rêves est arrivé au château ce matin pour offrir ses services au roi. C’est Jorine qu’il l’a appelé, elle devait être inquiète à ton sujet, c’est gentil de sa part, non ? Si vous désirez lui entretenir ces rêves qui troublent votre sommeil…
- Oui, c’est gentil de sa part, mais se n’est pas nécessaire, fit Solann d’une voix laisse.
Malgré son inquiétude grandissante, Elden n’insista pas.
- Désirez-vous m’accompagner jusqu’à la salle du trône, sir ? lui demanda la jeune adolescente.
- Mais avec plaisir, mademoiselle. Votre servante, Arisu, m’a demandé de venir m’occuper de vous aujourd’hui, lui répondit Elden en lui tendant un bras qu’elle prit volontiers.
Solann fût embêtée de l’apprendre. Pourquoi avait-elle fait cela ? Elle savait pourtant qu’elle ne partageait pas les sentiments du garçon. « Alors pourquoi ? » se questionna-t-elle. Alors qu’elle s’apprêtait à sortir, Elden la retint doucement. Il lui prit la main et la regarda d’un regard éblouie, mais également très tendre.
- Avec votre fragilité, vous me poussez à vous protégé, princesse Solann. Je vous en pris, princesse, prenez soin de vous, fit-il tenant la main qu’il embrassa la maintenant contre ses lèvres.
Solann hocha la tête et sourit.
- Entendu, lui répondit-elle.
Ils quittèrent, par la suite, la pièce. Quand les deux futur époux entrèrent dans la salle du trône, le roi était entrain de parler avec un homme aux cheveux blonds bien taillés portant une longue tunique blanche. Ils ne pouvaient pas voir ses yeux, car l’inconnu était dos aux fiancés.
- Son altesse Solann et sir Elden, annonça un homme ayant aperçu les deux visiteurs.
Sa majesté et l’homme se tournèrent dévoilant ses yeux bleus de l’homme inconnu.
- Maître Kyo, je vous présente ma fille, la princesse Solann et son futur époux, Elden étant le fils du général de la garde royale.
L’homme aux cheveux blond et à la cicatrice sur le nez s’approcha des deux jeunes gens.
- Maître Kyo, je sous souhaite la bienvenu, l’accueilli la princesse.
- Je vous remercie, votre magnifique altesse royale, la courtisa-t-il en lui embrassant sa main et lui lançant un regard séduisant.
- Solann, maître Kyo à étudier dans l’art des rêves et à proposer ses services à la cours royale grâce à Jorine. Après mûre réflexions, j’ai accepté. Donc si tu te pose des questions à propos de tes rêves, va le voir, lui expliqua Kerdeniel. Veuillez m’excuser, mais j’ai des audiences toute la journée, alors je vous prierais de sortir de la salle du trône.
- Bien entendu votre majesté ! Répondirent les deux hommes en cœur.
Tous quittèrent la pièce la tête vide. Sauf Elden qui se posait une question fondamental « Depuis quand il-y-a-t-il des personnes qui étudient sur les rêves ? Ce n’est pas le travail d’un mage d’aller les décortiquer ? » Quelque chose clochait…

« ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~­ »

Le trio des bois s’étaient réveillés au plus fort du jour le lendemain. La plus jeune du groupe fût celle qui s’éveilla la dernière. Elle gémit signalant ainsi aux garçons qu’elle s’éveillant enfin. C’était plutôt dans ses habitudes de s’ouvrir les yeux aussi tard.
- Tiens, mais on dirait que la belle au bois dormant se réveille enfin ! Fit remarqué le chevalier déchu un grand sourire aux lèvres.
Cette remarque eut le loisir de la sortir complètement de son sommeil. Alors, se sentant insulté, se leva en prenant son arc à flèche en même temps. Tendant l’arc, elle pointa sur le visage d’Oriwa qui ne fit que le baisser du doigt. Il secoua la tête d’un air faussement découragé, un grand sourire étirant les commissures de ses lèvres.
- Oh là ! Mais la demoiselle est une véritable tigresse ce matin ! Je n’imagine pas ce qu’elle peut au lit ! Fit Oriwa d’une voix moqueuse mi-sérieux pouffant de rire suivi du prince.
Bouillante de rage, Alyce gifla le déchu avec une force surprenante pour une femme de son âge.
- Pour quoi te prends-tu salaud ? S’emporta-t-elle déclenchant l’hilarité chez les deux hommes. Et pourquoi êtes-vous encore ici ?
- Nous t’attendions chérie ! Fit le prince des ténèbres partageant un regard amusé avec l’homme à la crinière châtaine.
- Vous n’avez pas d’affaire à m’appelez « Chérie » ! Rémorqua-t-elle. Et pourquoi m’attendiez-vous de toute façon ? Le jour est levé ! Je ne vois pas pourquoi je devrais vous endurer plus longtemps !
Une fois encore, les deux hommes eurent un regard amusé.
- Et bien, peut-être parce que tu as accepté de nous faire entré dans le palais blanc ? Fit Eosan.
- Mais de quoi… Débuta l’archère en se souvenant de la veille, Pourriture ! S’écria-t-elle.
- En effet, tu es peut-être une bannie du paradis, mais tes origines t’obligent, tout de même, à tenir tes promesses, ma belle ! Fit Oriwa.
- Ferme-la ! Je ne t’ai pas demandé d’en rajouter ! Répondit Alyce d’un ton peu sociale.
- Bon ça suffit vous deux ! Fit Eosan, boussole dans la main pointant vers le nord-ouest, il est temps de reprendre la route.
- Minute, interrompit Alyce. Je n’ai peut-être pas le choix de vous accompagnez, mais j’ai de droit de savoir les détails de ta quête, votre altesse. C’est bien beau que je vous aide à entré dans ce satané château, mais je n’ai pas la clé pouvant vous diriger au paradis sans danger. Avez-vous négligé se détail ?
- Pas du tout. Tu vois cette boussole ? Grâce à elle nous pouvons retrouver le mage blanc qui est censé avoir la première pierre transversale, lui expliqua Eosan.
- La pierre transversale ? Demanda-t-elle.
Oriwa hocha la tête. Effectivement, son ami lui avait tout dit lorsqu’ils avaient marché seul à seul.
- Il s’agit de la première pierre qu’on a tiré l’origine des deux autres dont se servait les deux roi pour voyager d’un royaume à l’autre, mais comme tu sais ces deux pierres ont étés détruite à cause d’un danger d’attaque surprise, alors là ils ont créé des pierres semblable qui ne fait que téléporter l’âme, qui est soi-disant sans danger. Mais nous cherchons le vrai, qui pourra transporter âme et corps. Lui expliqua le prince de l’Ombre.
Alyce hocha la tête en signe d’approbation, mais soudain, elle entendit un bruit, elle leva délicatement sa main en signe de silence. Les buissons bougeaient à vive allure et c’est alors qu’une trentaine de soldats immergèrent. Arme en main près à attaquer, le capitaine de cette troupe, désigné par Awisu, pris la parole : Gardez votre calme, jeune gens. Notre but n’est nullement de vous attaquer. Nous devons uniquement ramener le prince au palais sous ordre du roi Shan. Rendez-vous, altesse et il aucun mal ne sera fait à l’égard de vos amis.
Le prince des ténèbres s’avança vers le feignant de céder sous la demande du capitaine, mais une fois rendu assez près du satrape, il enfonça son épée dans son cœur de même que sa lance qu’il avait lancé visant un quelconque membre de la garde royale. Cette attaque surprise semblable à une feinte fût le signal de départ pour les deux compagnons du prince d’attaquer à leurs tours. Alyce avait saisi son arc à flèche l’ayant par la suite tendu et para à l’assaut. Décrochant les flèche l’une à la suite de l’autre avec habileté et vitesse, elles atteignirent tous leurs cibles qui tombèrent lourdement au sol. Quant à Oriwa qui avait pris une pause défensive au début, avait lancé ses des épées qui allèrent se planter dans l’abdomen de deux autres gardes royaux. Ceux-ci avaient réagi à l’attaque. Ceux qui ne se faisaient pas tuer pas les flèches d’Alyce, les coups d’épées mortelles lancé pas Oriwa les terminaient. Pour le prince, il accumulait les morts autour de lui avec ses mouvements gracieux et la technique d’attaque unique qu’il avait adoptée avec sa lance et son épée. Après avoir retiré son épée du corps du capitaine de la troupe, il était allé reprendre sa lance tout en ripostant et esquivant les coups de son adversaire. Une fois sa lance reprise, il n’avait plus qu’à tendre les bras pour tuer les deux derniers gardes royaux encore vivant. De toute évidence, la garde royale ne faisait pas le poids contre une tireuse d’élite et deux excellents escrimeurs. L’assaut étant terminé, ils constatèrent que tous les gardes royaux étaient tombé au combat ayant perdu énormément de sang. Avec dégout, ils constatèrent que leurs bottes trempaient dans le marre de sang et qu’eux même dégoulinaient de sans qui n’était pas le leur.
- Beurk ! Fit Alyce voyant les tâches rouges qui ornait son beau short et son chemisier de couleur blanche. Êtes-vous sûrs que c’étaient des élites du royaume ? Leur demanda-t-elle.
Les deux hommes acquiescèrent.
- Malgré les années passées après ma déchéance, je sais toujours reconnaitre des élites du royaume par leurs uniformes. Il me semble qu’ils sont moins compétents que dans le temps… Bref, nous sommes plus expérimentés qu’eux aussi. Avec t’es flèches, Alyce, qui pleuvaient et notre rapidité à Eosan et moi, ils n’avaient aucune chance de survivre, expliqua Oriwa.
Une odeur désagréable leur parvint aux narines : celle du cadavre et du sang. Alyce se pinça le nez, mais ne compris guère pourquoi les hommes ne firent pas de même. Oriwa lui expliqua tout simplement qu’ils étaient habitué avec Shan et toute les tueries qu’il y avait en Enfers.
- Une aide ne serait pas de refus pour brûler tous les cadavres ! Combien de temps cela va nous prendre pour les empiler ? Fit Alyce désespéré par l’odeur persistante.
Tout à coup, un rugissement parvint du ciel les faisant réagir, rapidement, le trio s’enfuit de son champ de vision. Un petit volatile d’origine mythique ouvrit sa gueule et cracha une énorme boulle de feu qui allait incendier tous les morts. Au grand étonnement des trois jeunes gens, le dragon reprit de l’altitude faisant luire ses écailles en or s’en plus se préoccuper d’eux. La perplexité et l’incompréhension les prirent pendant une longue minute, mais ils durent sortir de leurs bulles en ayant repensé à leurs vêtement taché de sang. Heureusement qu’un lac se trouvait à proximité, mais Alyce se demandait bien se qu’ils allaient faire…
Face au magnifique lac, Eosan et Oriwa retirèrent leurs armures noires, devenant pesantes à force de les porter, exposant leurs corps nu et musclé à en faire tombé plus qu’une ! Prise au dépourvu, Alyce détourna le regard avec empressement, dégouter pas l’impudence de ses deux compagnons.
- Vraiment ! Vous ne pourries pas vous montré plus pudique ? C’est franchement déroutant ! Vous me découragez sérieusement, les gars ! S’exclama l’archère après que les deux apollons soient entré dans l’eau d’une tiédeur agréable réchauffée par le solstice.
- Pourquoi nous montré plus pudique ? Je ne vois pas ce qui à de honteux d’exhiber tant de beauté, de virilité et de sensualité. Trois choses essentielles qui nous rendent tous deux irrésistible. Alors compte-toi chanceuse, ma belle, tu devrais t’estimer chanceuse. Voir de si beaux hommes, surtout moi, nu à ta porté, cela ne se produit pas tout les jours, ricana Oriwa.
- Pfft ! Ton côté exhibitionniste et ta prétention, fou-toi là où je pense ! Vociféra la jeune femme qui avait rougit par l’embarras.
- Hé ! Voilà que mademoiselle dit des gros mots ! Voyons, un peu de tenu ! Dit Eosan avec sarcasme.
L’archère avait croisé les bras, dos aux hommes, en signe d’agacement.
- Voyons, Alyce. Tu t’amène, oui ou non ? Fit alors le prince avec un ton faussement doux ayant manigancé un plan diabolique avec Oriwa.
- Non ! Je préfère me garder un peu de gêne contrairement à vous ! Fit-elle aussitôt.
- Allez ! Juste une petite trempette ! Ça ne fait pas si mal d’être nu ! Insista le prince,
- Oui, ça dérange ! Pour votre information, je suis une femme, d’accord ? De dix-huit ans alors que vous avez plus de vingt ans ! répliqua-t-elle.
- Non ? Sérieux ? Je n’aurais jamais deviné ! Même que je suis au-dessus de trente pour ton information. Fit Oriwa d’un ton ironique.
Alyce, toujours dos aux garçons fit des gros yeux. « Il a plus de trente ans ! M…mais ça paraît même pas ! On dirait qu’il a le même âge que le prince ! » L’archère s’obstina longuement avec les deux hommes en leur tournant le dos.
Soudain, Oriwa trouva une brillante idée pour la faire retournée. « Hé ! Alyce tu à échapper un shuriken* ! » Cria-t-il. Et cette tactique fonctionna réellement, Alyce se retourna pour regarder au sol. Sans prévenir, Oriwa balança son bras dans l’eau projetant de se fait, une vague humide sur les vêtements blanc et rouge de l’archère devenant transparent à force d’aspiré l’eau découvrant ses sous-vêtements. Voyant cela, Alyce cria de surprise et recouvra sa poitrine avec ses bras. Les hommes ne purent se retenir de contempler le corps de l’archère. Oriwa fit un gémissement de plaisir montrant son appréciation.
- Jolie ! Ricana Oriwa suivi du gloussement du prince pris d’une soudaine envie de rire.
- AH ! Hé !! Ça ne va pas dans ta tête, Oriwa !
- C’est ça la conséquence de porter du blanc ! Fit l’homme châtain d’un ton moqueur.
Alyce grommela. Le fait de dévoiler ses formes féminines ne la dérangeait nullement, elle n’avait caché que sur le coup de surprise.
- Alors tu viens maintenant ? Insista à nouveau Eosan.
*Shuriken=Étoile de ninja, ayant quatre branche courbé fait de métal. Arme servant à lancer.
Alyce répondit d’un ton aussi catégorique. Eosan et Oriwa se regardaient d’un air complice.
- Votre altesse, je vous laisse l’honneur de dévêtir cette séduisante demoiselle, fit Oriwa le plus naturellement possible.
- Quoi ?! Rugi l’archère.
- Non, non voyons, Oriwa. JE te laisse l’honneur, insista le prince.
- C’est hors de question que l’un de vous touche mes vêtements ! fit Alyce sachant qu’elle serait à nouveau ignorée.
Par la suite, Eosan sortit de l’eau. Les gouttes dégoulinèrent sur son torse aussi musclé que celui d’Oriwa. Il attrapa solidement l’archère pas les épaules et la maintenu contre lui. Elle se débâti avec force, mais en vain. Oriwa était sorti de l’eau à son tour. Alyce était devenu complètement rouge, deux hommes nus allaient la déshabiller ! Quoi qu’elle se sentait chanceuse que se ne sois pas dans un but pervers… D’un geste digne du théâtre, le déchu avait complètement dénudé l’archère et comme si se n’était pas assez, le prince la ballota dans le lac.
Mouillé de la tête aux pieds, Alyce fulmina de rage. Ayant réussis à la mettre à l’eau, les ténébreux se félicitaient d’une tape dans la main.
- Espèce de salopards ! C’est quoi votre espèce de problème de faire cela à une fille ?! S’exclama-t-elle très fâché, au point qu’elle pourrait faire la terre tremblée si elle aurait des pouvoirs.
Les deux hommes se mirent à rire aux éclats, fiers de leur coup. Alors qu’ils rirent et que l’archère fulminait dans le lac, une femme rousse arriva à la course essoufflée d’avoir tant couru. Portant robe courte de couleur sang muni d’un collet de la même couleur, comme celle des servantes du royaume de Shan, elle tomba à genoux complètement épuisée.
Étonnés de la voir, Eosan et Oriwa firent de gros yeux.
- Ah…ah… Votre altesse ! Enfin ! Ah… Vous voilà !... Mais qu’est-ce qui vous a pris de… Débuta Rosaire quand elle remarqua son jeune maître de quatre ans son cadet avec son frère aîné étaient dans un lac avec une femme, tous nu… Elle fit de gros yeux de ses pensées perverses.
- Hm... Heureux de te revoir petite sœur, Rosaire ! À ce que je vois tu t’es beaucoup développer depuis, dit Oriwa en fixant la poitrine appartenant à sa sœur et en sortant de l’eau pour la serré dans ses bras.
Mais Oriwa fut salué par une gifle aussi puissante qu’Alyce.
- Nos retrouvailles ne te donnent pas le droit de regarder mes seins de cette façon, Oriwa ! Le réprimanda Rosaire.
- Côté personnalité, tu n’as pas changé, fit Oriwa frottant sa joue rouge.
Sa jeune sœur l’examina à son tour.
- Toi aussi tu as changé physiquement. T’es plus musclé. Moi aussi je suis heureuse de te revoir, fit-elle en le serrant contre elle.
- Tu te joins à nous ? Lui demanda-t-il retrouvant la tiédeur de l’eau.
- Bien entendu. À propos… Qu’est-ce que vous faites tous les trois… nus dans un lac ? fit Rosaire ayant des pensées perverses lui traversant l’esprit.
- Je t’en pris Rosaire… Ne pense pas louche, regarde plutôt nos vêtements, ils sont plein de sang, et nous aussi, alors on veut prendre qu’un bon bain, expliqua le prince.
- Parlez pour vous, j’aurais préféré resté sale ! Ronchonna Alyce encore outré.
- Ah… Rosaire, je te présente notre alliée, Alyce, l’archère bannie ; Alyce, voici ma petite sœur et servante personnelle d’Eosan, Rosaire, présenta Oriwa alors que Rosaire se déshabilla et s’enfonça dans l’eau ressourssante et calmante.
Elle s’approcha du prince.
- Au fait, pourquoi avez-vous fui ?! J’ai manqué d’être dans le trouble pas votre faute ! lui reprocha-t-elle.
- Je suis navré, mais il fallait que je m’en aille. J’étouffais dans ce palais. Je n’ai jamais voulu te faire du tort, j’ai une quête qui me tient à cœur, lui expliqua Eosan.
- Vous auriez pu me prévenir avant ! Je vous aurais accompagné dès le premier instant… Au juste quelle est votre quête ? fit-elle curieuse.
- Il veut tout simplement rejoindre sa princesse, expliqua Oriwa à le place de l’interrogé.
Cette réponse alarma Rosaire.
- Quoi ? La princesse Saérah s’est également enfuie ? S’affola la sœur du déchu.
Oriwa déposa une main sur l’épaule de sa sœur.
- Détrompe-toi, mais dis-toi que si il s’agirait de sa sœur, se serais déjà moins pire. Monsieur est tombé amoureux de la princesse Solann le jour des négociations. Et c’est elle, Rosaire, qu’il veut rejoindre. J’ai décidé de l’accompagner, et tu sais que je ne fait pas les choses à moitié, en plus que Alyce ici présente y a été contrainte, expliqua Oriwa.
- Ah ferme-la ! Fut la seule réponse d’Alyce.
La réponse qui lui avait donné son frère déconcerta Rosaire. « Oh mon dieu ! » s’écria-t-elle dans sa tête, réalisant l’ampleur de la situation. Adorant les amours impossibles et respectant le but que poursuivait le prince, elle lui dit : Je vous accompagne aussi. Je respecte grandement votre objectif de retrouver celle que vous aimez coûte que coûte. Ce sera intense et éprouvant, tout ce que j’aime. Je veux que vous sachiez, altesse, que vous êtes sous mon entière protection. Allez, il ne faut pas baisser les bras !
Eosan acquiesça en la remerciant.
- Dis, sœurette, pourrais-tu laver notre linge sale ? Ce serait ton dernier geste de servante, se tente Oriwa décourager pas la corvée de lessive.
- Tu peux toujours rêver, Oriwa ! Et deuxièmement je suis la majordome d’Eosan, donc pas une simple servante ! Lui fit remarquer sa sœur devant l’air battu de son frère.
- Bien ! Je sens qu’on va bien s’entendre toi et moi, Rosaire, fit Alyce en lançant un sourire moqueur vers Oriwa qui l’envoya promener du poing.
De son côté, le prince des ténèbres laissait vagabonder ses pensées vers Solann convaincu qu’il finirait par la retrouver. Rosaire avait raison. Veut mieux essayer que ne rien faire. « De toute façon, nous n’aurons pas de temps de nous ennuyer.», se dit-il en observant du coin de l’œil Rosaire, Alyce et Oriwa se lancer de l’eau pour se venger mutuellement les uns des autres. Le déchu lança soudain une vague d’eau sur Eosan qui se précipita aussitôt au cou d’Oriwa pour le faire tombé à l’eau avec succès. L’hilarité était sans fin.

« ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~­ »

- Bordel ! Mais que font ces misérables ! Fulmina Awisu arpentant d’un pas rageur la terre sous ses pieds. Charles ! grogna-t-il à l’un de ses hommes, vas voir ce qui se passe et reviens nous rejoindre au château une fois que se sera fini, emmène une vingtaine de déficient avec toi. L’autre dizaine m’accompagnera jusqu’au château.
Ainsi, il appelait ses soldats, les déficient. Charles hocha la tête et s’en alla avec ses hommes.

« ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~­ »

Le groupe des quatre personnes étaient sortis de l’eau et s’avaient habillé dans le but de poursuivre leur route vers le Nord-Ouest lorsque le vue perçante de Rosaire remarqua un homme caché derrière les buissons. Elle s’approcha silencieusement de la haie sortant son poignard muni de griffes qu’elle récupéra sous sa robe. La jeune femme agrippa la ganse à l’interne de l’arme. Voyant les regards interrogateurs de ses compagnons, elle n’eût qu’à pointer les buissons pour qu’ils comprennent.
Derrière, un soldat et ses compagnons tentaient de découvrir l‘origine des corps brûlés. C’est lorsqu’il était assez près des buissons que Rosaire le tua ayant pénétré, à l’aide de ses griffes, son corps qui tomba lourdement au sol sans vie ayant poussé un dernier cri sourd. L’ancienne servante retira les crocs de la chair du mort. De sa blessure, un liquide rouge alla tacher les vêtements, lentement. La majordome fit signe à ses trois compagnon de se cacher. Ils obéirent en se demandant ce qu’elle avait en tête. La femme aux cheveux roux recueillit du sang provenant de l’espion ressemblant comme deux gouttes d’eau à Charles qu’elle venait à peine de tuer et s’en répandit sur sa jambe s’entaillant une petite coupure rendant davantage crédible. Par la suite, elle se déchira un bout de sa robe qu’elle pressa sur sa fausse blessure à la jambe faisant croire qu’elle avait la jambe cassé, puis comme si ce n’était pas assez, elle se rentra les doigt dans les yeux faisant couler des larmes sur les joues. Pour un peu plus de piquant, sachant que les suivants seraient des hommes, elle détacha légèrement les cordes qu’il y avait au niveau de la poitrine pour faire en sorte qu’elle soit plus voyante. Étant excellente comédienne, elle pouvait faire croire n’importe quoi à n’importe qui.
Ayant été alerté par un second espion, celui qui devait remplacer l’autre en cas d’urgence, les autres gardes royaux accoururent vers lui qui pointait le buisson d’où s’écoulait du sang en abondance. Alarmés par tout le liquide rouge, ils accoururent vers leur ancien compagnon d’arme remarquant de même une jeune femme agenouillée au sol blessé pleurant près du cadavre. Il était difficile de ne pas reconnaitre la plus séduisante des servantes du royaume Obscure. Désirable comme elle était, ils ne purent s’empêcher de vouloir lui venir en aide.
- Demoiselle Rosaire ? Mais que vous est-il arrivé ? demanda l’un des guerriers à la jeune femme.
- J’ai… J’ai tout tenté ! J’ai tout tenté pour lui venir en aide ! Avait-elle dit dans une voix attristée.
- Mais venir en aide à qui ? demanda un second.
- Venir en aide à Charles ! Il m’escortait dans les bois, et…Et une bête à sauter sur lui… Charles à essayer de me sauver, il c’est sacrifier pour moi… dit-elle en essuyant ses fausses larmes devenues noir à cause de son maquillage.
Attendri pas la détresse de cette magnifique femme blessé, l’un des gardes la pris par le bras et le passa autour de son cou pour l’aider à marcher.
- Venez, je vous ramène au château pour que vous puissiez vous reposez et bien guérir. Fit-il.
Faisant semblant de boiter pour se montré fragile, cette dernière sortit ses armes saisissant ses ganses avec la rapidité d’une vipère et porta un coup mortel au cou du jeune homme de ses crocs aiguisés.
Cachés derrière d’autres bosquets plus éloignés, les trois compagnons de Rosaire saisissaient leurs armes. Ayant tendu son arc à flèches, visant sa proie ou plutôt ses proies, Alyce décrocha trois flèches simultanément, d’une main d’experte, qui atteignirent tous leurs cibles. Quant aux deux hommes, le prince ayant projeté sa lance qui transperça deux hommes au passage et Oriwa sortit des buissons au même moment que ses ennemis dégainèrent leurs armes. D’une certaine habitude, le guerrier déchu lança l’une de ses épées que les gardes évitèrent facilement. L’épée alla se planter dans un arbre en attendant patiemment son maître.
En garde, les s’apprêtèrent à attaquer le déchu quand le prince les décentralisa. Oriwa vit là une belle occasion de contre-attaquer. Avec force, il fit un coup horizontal, avec sa seconde épée, qui alla trancher la tête de trois hommes au passage.
- C’est ce qu’on appel d’une pierre trois coups ! Dit le guerrier avec fierté.
Le prince effectua une riposte et bloqua de son épée la remise de son adversaire.
- Je vous en pris, votre altesse. Nous ne voulons que vous ramener, fit son attaquant ayant abaissé légèrement sa lame.
- Il y a une chose qui semble vous échapper, Idiot, fit le prince, je n’ai en aucun cas l’occasion de revenir au château et ce n’est pas vous qui m’y forcerez !
Par la suite, effectuant un mouvement de rotation de son épée en mouvement, il trancha le corps en deux. Oriwa, après en avoir fini avec les soldats, il alla cueillir son épée qui était toujours là à l’attendre, puis il rejoignit sa sœur qui donnait des amples coups de griffes qui portèrent loin en n’en blessant que quatre qui tombèrent à genoux étant touchés tous quatre à l’abdomen. Le sang coulait à flot, mais le guerrier déchu décida d’allégé leurs souffrances e les découpant en deux qu’un puissant coup circulaire.
- Déguerpissez ! Ceci étant un avertissement. La prochaine fois qu’on aura à vous affronter, on ne vous laissera aucune chance ! Lança le prince aux derniers survivants qui partirent en courant.
Par la suite, Alyce sortit des buissons et les deux hommes remirent leurs armes dans leurs supports.
- Mais as-tu perdu la tête Eosan ? Pourquoi pas les avoirs tués pas tout simplement ? s’exclama l’archère
- Je n’ai pas perdu la tête, au contraire, je reste lucide. Ces gardes vont nous servir de messagers au château noir, expliqua le prince, au fait Rosaire, quand t’es tu approprié ces armes ?
- Ah ? Ces poignards ? Je les ai volés il y a trois ans dans la salle privé des armes du roi, fit Rosaire.
Les yeux du prince s’ouvrirent de stupeur.
- Tu rigoles, j’espère ? fit-il
La majordome secoua la tête avec un large sourire et lui expliqua qu’un jour le roi lui avait demandé de faire le ménage dans ses armes et en passant, elle les avait volés. Même sous les yeux des gardes qu’elle avait séduits avec ses atouts physiques. Rosaire s’approcha de son frère ainé ayant remarqué de quelle façon qu’il fixait ses formes. D’un regard empli de convoitise et de désir.
- Tu es peut-être le plus vieux, Oriwa, débuta la servante, mais tu es bien le plus immature et le plus pervers ! Même son altesse qui est ton cadet de quinze ans est plus mature que toi, fit-elle remarquer.
- Tu devrais avoir honte de toi… ajouta Alyce.
Le prince des ténèbres ne put s’empêcher d’esquisser de sourire. Le guerrier déchu répliqua :
- Avoir honte de quoi ? D’exprimer mon attirance envers les femmes ? En plus, il faut savoir rigoler dans la vie, apparemment vous ne savez pas le faire…
- Tu dis qu’on ne sait pas rigoler ? Si nous ne savons pas rigoler, toi, tu ne sais pas être sérieux c’est ça ? Se moqua le plus jeune des deux hommes.
- Toi, ne commence pas, Eosanna ! S’emporta Oriwa.
- Hé !
- Bon sa suffit les enfants ! S’impatientèrent les deux femmes qui rangèrent leurs armes à leurs places.
Ils reprirent la route dans le silence complet, les hommes toujours aussi contrariés.


Et Voilà pour la partie 1, la deuxième partie est en cours de rédaction à l'ordinateur.(C'est long réécrire ça de papier à Ordi >.<)
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